Comprendre la méningococcie – Guide à l’intention des parents

(EN) De nos jours, nous sommes littéralement bombardés d’information en matière de santé. Il peut parfois être difficile d’identifier les bonnes sources d’informations à consulter pour veiller à la santé de ses proches. La méningococcie est une maladie complexe que les parents peuvent avoir du mal à comprendre. Elle est causée par des bactéries pouvant entraîner des infections graves qui mettent parfois la vie en danger. La mieux connue est la méningite. Lisez ce qui suit pour distinguer le vrai du faux, et pour en savoir davantage sur la maladie et les façons de protéger votre famille.

Il n’existe qu’un type de méningite. FAUX – La méningite peut revêtir l’une des trois formes suivantes : virale, fongique ou bactérienne. La méningite bactérienne est imprévisible, peut évoluer rapidement et commande des soins médicaux immédiats. La méningococcie est causée par la bactérie Neisseria meningitidis, dont les souches A, B, C, W et Y sont responsables de la majorité des cas. La méningite d’origine bactérienne est la plus répandue au Canada.

La méningococcie se manifeste sous forme de symptômes qui ressemblent à la grippe.VRAI – Les symptômes les plus courants rappellent ceux de la grippe : fièvre, maux de tête, raideurs à la nuque et vomissements. Ainsi, la méningite bactérienne peut parfois échapper au diagnostic. « Il est vital d’être informé au sujet des symptômes de la méningococcie, qui peuvent évoluer rapidement et dont les conséquences sont souvent dévastatrices », déclare le Dr. Ron Gold, Conseiller senior, Santé, membre du Conseil d’administration de la Fondation canadienne de recherche sur la méningite « La meilleure protection contre la méningite est la vaccination. Consultez votre médecin au sujet des maladies évitables par la vaccination. »

Un seul vaccin protège contre toutes les souches en cause dans la méningococcie. FAUX – Les vaccins offerts jusqu’à maintenant ne protégeaient que contre les souches A, C, W et Y; il n’existait encore aucun vaccin contre la souche B. Or, cette souche est responsable de 80 pour cent des cas de méningococcie chez les nourrissons. Les parents canadiens peuvent consulter leur médecin au sujet de Bexsero, le seul vaccin à offrir une protection contre la méningite causée par le méningocoque du sérogroupe B.

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Le premier vaccin à offrir une protection contre la principale cause de méningococcie* au Canada

(EN) En tant que parents, on comprend l’importance de boucler sa ceinture de sécurité, de porter un casque et d’utiliser un écran solaire. Mais souvent, on oublie l’importance de faire vacciner nos enfants pour aider à les protéger contre les maladies.

« Malgré qu’ils constituent la protection la plus efficace contre nombre de maladies dévastatrices, les vaccins demeurent sous-utilisés et sous-estimés », déclare le Dr John Yaremko, pédiatre général et professeur adjoint au Service de pédiatrie à l’Hôpital de Montréal pour enfants. « Les vaccins ont joué un rôle déterminant dans la réduction et l’éradication de plusieurs maladies, surtout chez les enfants. J’encourage les parents à consulter leur médecin au sujet des vaccins qui peuvent aider à protéger leur famille ».

L’infection par le méningocoque B est la première cause de méningococcie au Canada, notamment chez les nourrissons. Bexsero, un vaccin conçu pour protéger les nourrissons, les enfants et les adolescents contre le méningocoque B, est maintenant disponible au Canada. Avant la mise au point de ce vaccin, les vaccins offerts permettaient de favoriser une protection seulement contre les souches A, C, W et Y.

Consultez votre médecin au sujet des maladies évitables par la vaccination pour protéger votre famille.

*La méningococcie est une maladie soudaine et agressive dont le risque est le plus élevé chez les nourrissons, les bambins et les adolescents. Le méningocoque du sérogroupe B compte parmi les cinq principaux sérogroupes de bactéries méningococciques (A, B, C, W et Y).

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Savoir reconnaître les signes et les symptômes de la méningococcie

(EN) La méningococcie est une maladie soudaine et agressive se manifestant sous forme de méningite bactérienne – une infection rare, mais grave pouvant toucher n’importe qui à n’importe quel moment. Elle est généralement causée par l’une des cinq principales souches de la bactérie Neisseria meningitidis, soit les sérogroupesA, B, C, W et Y.

De 2009 à 2011, au Québec, le sérogroupe B était responsable à 100 pour cent de l’ensemble des cas de maladie méningococcie invasive chez les nourrissons de moins d’un an et à 94 pour cent des gens âgés de 1 à 24 ans. Il est donc important de savoir reconnaître rapidement les signes et les symptômes de la méningococcie.

Signes et symptômes de la méningococcie:

Fièvre soudaine, céphalées et raideurs à la nuque

Nausées et vomissements

Sensibilité accrue à la lumière

Respiration rapide

Diarrhée

Aux derniers stades, éruption cutanée mauve

La vaccination constitue le meilleur moyen pour contrer cette maladie agressive. Un vaccin appelé Bexsero est désormais disponible au Canada pour aider à protéger contre le méningocoque B. Avant la mise au point de Bexsero, les vaccins offerts permettaient de protéger uniquement contre les souches A, C, W et Y.

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L’immunisation est votre meilleur moyen de défense : le premier vaccin contre le méningocoque B* est offert au Canada

(EN) Les personnes qui survivent à une méningococcie peuvent présenter des séquelles invalidantes permanentes. La méningococcie est une maladie soudaine et agressive se manifestant sous forme de méningite bactérienne – une infection de la membrane entourant le cerveau et la moelle épinière. La bactérie peut également causer une septicémie (une infection sanguine).

« L’infection par le méningocoque B est la première cause de méningococcie au Canada. Jusqu’à 20 pour cent des personnes qui y survivent peuvent souffrir de séquelles dévastatrices, comme une invalidité neurologique ou physique permanente », déclare le Dr. Ron Gold, Conseiller senior, Santé, membre du Conseil d’administration de la Fondation canadienne de recherche sur la méningite. « La prévention par la vaccination constitue le meilleur moyen pour contrer cette maladie qui demande une intervention rapide. J’encourage les parents à consulter leur médecin au sujet de la façon dont ils peuvent protéger leur famille. »

Bexsero, le premier vaccin offert au Canada qui aide à protéger contre l’infection par le méningocoque B.

« Ayant moi-même survécu à la méningite, je sais ce que vivent les autres survivants et leurs familles », de dire Shayne Smith, conférencier motivateur. « L’arrivée d’un nouveau vaccin qui aide à prévenir cette maladie est une excellente nouvelle pour toutes les familles canadiennes. »

Shayne a contracté une méningococcie à l’âge de 4 mois. Amputé de plusieurs membres, ses chances de survie n’étaient estimées qu’à 2 pour cent. Aujourd’hui âgé de 25 ans, il est une véritable source d’inspiration. Malgré les défis qui ont marqué son enfance, il est devenu un athlète d’élite de basketball en fauteuil roulant. Il a d’ailleurs fait partie de l’équipe nationale junior en 2005.

*Le méningocoque du sérogroupe B compte parmi les cinq principaux sérogroupes de bactéries méningococciques (A, B, C, W et Y).

À quoi vous attendre quand vous consultez une diététiste

(EN) En tant que consommateur de soins de santé, vous avez le droit d’obtenir des renseignements clairs et complets et de participer à toutes les décisions concernant vos soins. Vous avez aussi le droit de refuser ou d’accepter les traitements proposés. La meilleure façon d’exercer vos droits de consommateur quand vous consultez une diététiste est de vous préparer… Comment faire?

Tout d’abord, vérifiez que la diététiste est qualifiée pour exercer en Ontario. Consultez le tableau des diététistes à http://www.mydietitian.ca. La loi oblige les diététistes à s’identifier clairement comme telles.

Lors de votre première visite, la diététiste effectuera une évaluation nutritionnelle et travaillera avec vous pour établir un plan d’action nutritionnelle. Soyez prêt à fournir des renseignements importants sur votre santé et vos préoccupations nutritionnelles si vous voulez avoir un tableau complet de votre état de santé. Apportez tout renseignement médical qui pourrait être utile. Il serait bon également d’apporter une liste de questions et de savoir ce que vous voulez accomplir.

La loi oblige les diététistes à obtenir votre consentement éclairé avant d’entreprendre tout plan de traitement. Le consentement repose sur votre compréhension de l’évaluation, du plan de traitement, des options disponibles et des résultats escomptés. Si vous avez des doutes sur quelque chose, posez des questions avant de donner votre consentement. Les diététistes sont formées pour écouter et répondre à toutes vos questions. Vous êtes libre de vous faire accompagner par une autre personne pour vous aider à comprendre les points clés.

Votre diététiste peut vous fournir des ressources imprimées ou en ligne pour vous aider à atteindre vos buts nutritionnels. À la fin de votre visite, confirmez les instructions ou tout renseignement sur votre traitement. Ayez une idée claire des buts du traitement, des prochaines étapes et des rendez-vous de suivi. N’oubliez pas qu’en tant que consommateur de soins de santé, vous collaborez avec votre diététiste pour obtenir les meilleurs résultats possibles.

« L’Ordre des diététistes de l’Ontario travaille pour aider les diététistes à conserver des relations éthiques, respectueuses et professionnelles avec leurs clients, dit Mary Lou Gignac, la registratrice et directrice générale de l’Ordre. La relation diététiste-client repose sur la confiance et le respect mutuels. Tout abus est une trahison de la confiance. »

En tant que professionnelles de la santé réglementées, les diététistes doivent avoir une conduite appropriée. Par conséquent, si vous avez des préoccupations ou des plaintes, demandez de l’aide à l’Ordre.

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Déterminez la source de tous les renseignements nutritionnels

(EN) Si vous voulez obtenir les renseignements les plus fiables sur votre régime alimentaire quotidien, il faut d’abord comprendre la différence entre une diététiste et une nutritionniste.

En Ontario, « nutritionniste » n’est pas un titre protégé. N’importe qui peut fournir légalement des renseignements nutritionnels et se dire nutritionniste. Par contre, le titre « diététiste » est protégé par la loi.

Pour avoir le droit d’adhérer à l’Ordre des diététistes de l’Ontario et utiliser le titre « diététiste », une personne doit posséder les connaissances et compétences pratiques essentielles normalement acquises au cours d’un programme universitaire de quatre ans en sciences et nutrition et presque une année complète de stage. Elle doit également réussir l’Examen d’admission à la profession de diététiste au Canada. Son nom est en outre suivi de la mention « diététiste professionnelle » ou « Dt.P. ». Les nutritionnistes en santé publique sont diététistes mais ont une maîtrise en santé publique.

Ce qui distingue les diététistes est le fait qu’elles soient les seules professionnelles de la nutrition réglementées dans la province. Cela signifie qu’elles rendent des comptes à leur organisme de réglementation, l’Ordre des diététistes de l’Ontario, qui vérifie qu’elles dispensent des services avec compétence et dans le respect de l’éthique.

« Pour exercer en Ontario, les diététistes doivent répondre à des normes élevées de formation théorique et pratique, éthiques, de conduite professionnelle et de compétence continue, explique Mary Lou Gignac, la registratrice et directrice générale de l’Ordre. Toutes doivent participer au programme d’assurance de la qualité qui comporte un volet de perfectionnement professionnel et de vérification de la compétence continue. Vous pouvez vous attendre à ce que les diététistes de l’Ontario exercent avec un degré élevé de compétence, de jugement et de connaissances. »

Mme Gignac souligne que les diététistes sont qualifiées pour traduire les renseignements médicaux et nutritionnels en plans pratiques de repas sains pour vous et votre famille. Elles fournissent des conseils nutritionnels personnalisés pour aider les gens à choisir judicieusement leurs aliments et leurs suppléments. Elles peuvent vous aider à régler de nombreuses préoccupations nutritionnelles, comme les sensibilités et les allergies alimentaires, et à concevoir des plans de soins nutritionnels particuliers à une maladie ainsi que des plans de repas sains.

« Les diététistes savent également comment la culture, les traditions, les valeurs, les convictions, la famille et les modes de vie personnels influencent la santé nutritionnelle, ajoute Mme Gignac. Quand vous recevez les services d’une diététiste, vous pouvez vous attendre à des soins respectueux prodigués en collaboration avec vous. »

D’autres renseignements se trouvent en ligne à http://www.mydietitian.ca.

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Les diététistes peuvent guider votre famille vers une meilleure santé

(EN) Les parents et d’autres dispensateurs de soins relèvent chaque jour le défi de préparer des repas sains pour les membres de leur famille qui traversent divers stades de croissance. En particulier, les enfants ont des besoins nutritionnels précis quand ils approchent de l’adolescence. Si vous êtes un baby boomer, vous devez peut-être conjuguer les besoins nutritionnels d’enfants ou de petits-enfants et ceux de parents âgés et les vôtres. Si vous cherchez des conseils sûrs et fiables sur ce qu’il faut manger pour rester en santé, une diététiste peut vous aider.

En tant que professionnelles de la santé, les diététistes possèdent les connaissances et les compétences nécessaires pour vous aider à planifier des repas sains pour tous les stades de la vie. Elles savent traduire les renseignements médicaux et nutritionnels en plans pratiques de repas et en stratégies pour rester en santé. Par exemple, elles peuvent apporter de l’aide pour la gestion du poids, les allergies ou les sensibilités alimentaires et les mangeurs capricieux, et élaborer des plans de repas pour les jeunes athlètes ou pour toute personne atteinte d’un trouble lié à la nutrition comme le diabète ou l’hypercholestérolémie.

« L’Ordre des diététistes de l’Ontario travaille pour le public en veillant à ce que ses membres offrent des services nutritionnels sûrs aux personnes de tous âges, indique Mary Lou Gignac, la registratrice et directrice générale de l’Ordre. Pour exercer en Ontario, les diététistes doivent répondre aux normes de l’Ordre concernant la formation théorique et pratique, l’éthique, la conduite professionnelle et la compétence continue. Toutes nos membres doivent participer à notre programme d’assurance de la qualité qui permet de vérifier qu’elles tiennent leurs connaissances en science de la nutrition à jour pendant toute leur carrière. Vous pouvez vous attendre à un degré élevé de compétence, de jugement et de connaissances pour obtenir des services de nutrition sûrs. »

En qualité de professionnelles de la santé, les diététistes doivent avoir une conduite appropriée. Si vous avez des soucis ou des plaintes concernant les services d’une diététiste, vous pouvez appeler l’Ordre pour avoir de l’aide. D’autres renseignements se trouvent à http://www.mydietitian.ca.

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Les sources en ligne apportent des renseignements fiables sur la nutrition

(EN) Si vous voulez obtenir des conseils de premier ordre pour vos menus quotidiens, sachez que les diététistes constituent des sources fiables de renseignements nutritionnels.

Elles sont expertes pour traduire la science de l’alimentation en plans pratiques d’alimentation afin de vous aider ainsi que votre famille à vivre sainement. Elles aident également à gérer les maladies liées à la nutrition et des états de santé comme le diabète, la maladie du cœur, la grossesse, l’hypertension, l’hypercholestérolémie, les troubles digestifs et les allergies alimentaires. Elles aident les personnes de tous âges à atteindre leurs buts nutritionnels, comme augmenter leur énergie, perdre du poids et se sentir bien en général.

Les diététistes sont hautement qualifiées. Ce sont des professionnelles de la santé réglementées qui doivent être membres de l’Ordre des diététistes de l’Ontario afin de pouvoir exercer dans la province. « Pour être membre de l’Ordre, il faut répondre à des normes rigoureuses de formation, explique Mary Lou Gignac, la registratrice et directrice générale de l’Ordre. Les diététistes doivent rendre compte de leur compétence continue et de la prestation de services de nutrition de qualité tout au long de leur carrière. Vous pouvez obtenir les services d’une diététiste en passant par votre médecin (ou votre fournisseur de soins primaires) ou en effectuant une recherche en ligne avec « diététiste » pour en trouver une dans votre région. Vous pouvez aussi aller à http://www.dietitians.ca et cliquer sur « Trouver une diététiste ».

Même si les services ne sont pas couverts par le RAMO, beaucoup sont financés par le gouvernement par l’entremise des équipes de santé familiale, des centres de santé communautaire, des programmes d’éducation sur le diabète, dans les hôpitaux et les établissements de soins de longue durée. De nombreuses compagnies d’assurance couvrent aussi les services de diététique.

Il est possible d’obtenir des renseignements gratuits et fiables par l’entremise d’un programme de Saine alimentation Ontario intitulé « Interrogez une diététiste » qui offre un lien direct pour obtenir la réponse à vos questions. Appelez le 1-877-510-5102 ou consultez le site Web http://www.eatrightontario.ca.

Le tableau des diététistes (à http://www.collegeofdietitians.org) indique si une personne est autorisée à exercer en Ontario. Il est à jour et contient les coordonnées professionnelles, les restrictions (éventuelles) sur l’exercice et des renseignements importants sur l’inscription ou les mesures disciplinaires imposées.

Quelques faits concernant la chlamydia au Canada

(EN) La chlamydia est une infection qui peut se transmettre pendant les relations vaginales, anales et orales, ainsi que de mère à enfant au moment de l’accouchement.

• La plupart des personnes infectées à la chlamydia ne présentent aucun signe ni symptôme.

• On estime que plus de 50 pour 100 des hommes infectés et 70 pour 100 des femmes infectées sont asymptomatiques et ignorent leur état. Le seul moyen de savoir avec certitude si vous êtes infecté par la chlamydia est en consultant votre médecin ou en vous rendant à la clinique de santé-sexualité de votre région afin de faire le test de dépistage. Assurez-vous de demander de faire les tests spécifiques de dépistage des infections transmises sexuellement puisqu’ils ne font pas partie des analyses de sang et d’urine de routine.

• La chlamydia se traite avec des antibiotiques.

• Si elle n’est pas traitée, la chlamydia peut avoir des conséquences à long terme aussi bien chez les hommes que chez les femmes, notamment l’infertilité, l’arthrite, la méningite ou le syndrome inflammatoire pelvien, de même que la pneumonie et les infections des yeux chez les nouveau-nés.

• Il est possible d’éviter d’être infecté à la chlamydia en utilisant systématiquement des préservatifs durant les relations sexuelles ou en évitant toute activité sexuelle avec d’autres personnes.

• La chlamydia est l’infection bactérienne transmise sexuellement la plus souvent déclarée au Canada, le taux ayant augmenté de 72 pour 100 entre 2001 et 2010.

• Ce sont les jeunes femmes de 15 à 24 ans et les jeunes hommes de 20 à 24 ans qui affichent les taux d’infection les plus élevés.

• En 2010, 81,7 pour 100 des infections signalées parmi les jeunes concernaient les moins de 30 ans.

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Même les baby-boomers doivent adopter des pratiques sexuelles sans risque

(EN) Les relations sexuelles, c’est pareil pour tout le monde. L’âge ne constitue pas un facteur de protection quand il s’agit d’infections transmises sexuellement. Même les Canadiens d’âge moyen et plus vieux doivent être prudents lorsqu’ils ont des rapports sexuels non protégés. Les baby-boomers qui reprennent une vie amoureuse après avoir perdu leur partenaire à la suite d’un décès ou d’un divorce sont particulièrement vulnérables.

Les infections transmises sexuellement, comme la chlamydia, la gonorrhée et la syphilis infectieuse, sont en hausse au Canada, ce qui signifie que tous les Canadiens, même les adultes plus vieux, doivent se protéger lorsqu’ils ont des relations sexuelles. Bien que la plupart des infections transmises sexuellement puissent être traitées et guéries, certaines infections, notamment des souches particulières de gonorrhée, sont de plus en plus résistantes aux antibiotiques. Voilà donc une autre bonne raison d’adopter des pratiques sexuelles sûres.

Selon l’Agence de la santé publique du Canada, les taux déclarés de chlamydia, de gonorrhée et de syphilis infectieuse ont augmenté de façon notable parmi les adultes d’âge moyen et plus vieux au cours de la dernière décennie. Cette hausse pourrait être attribuable à un ensemble de facteurs, parmi lesquels il y aurait le fait que de nombreux baby-boomers omettent d’utiliser des préservatifs étant donné qu’ils ne craignent plus les grossesses imprévues. Il se pourrait aussi qu’ils ne savent pas que les préservatifs protègent contre les infections transmises sexuellement. Certains d’entre eux pourraient avoir contracté une infection transmise sexuellement et la transmettre sans le savoir, et s’adonner à des relations sexuelles orales, vaginales et anales non protégées pouvant toutes présenter des risques d’infection. Ils ignorent peut-être que le fait d’avoir vécu une relation monogame après une autre ne les protège pas contre les infections. Enfin, le fait que les tests de dépistage des infections transmises sexuellement soient moins invasifs et plus fiables de nos jours pourrait aussi expliquer cette hausse.

Peu importe votre âge, vous pouvez réduire vos risques de contracter une infection transmise sexuellement en évitant les comportements à risque élevé, en prenant des précautions et, surtout, en vous soumettant à des tests de dépistage. Le seul moyen de vous protéger tout à fait des infections transmises sexuellement est d’éviter tout rapport sexuel.

Adoptez une approche proactive face à votre santé sexuelle et consultez votre médecin ou rendez-vous à la clinique de santé-sexualité de votre région. Assurez-vous de demander de faire les tests spécifiques de dépistage des infections transmises sexuellement puisqu’ils ne font pas partie des analyses de sang et d’urine de routine.

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