Où séjourner, quoi manger


Des conseils simples pour le voyage

(EN) Dans le blogue en ligne d’Aéroplan, intitulé Témoignages, idées et inspiration, des membres de ce programme de fidélisation ont voté pour leurs hôtels et leurs restaurants préférés tant au Canada, qu’aux États-Unis et ailleurs dans le monde. À Halifax, par exemple, les 5 meilleurs endroits où manger sont :

1. The Press Gang Restaurant & Oyster Bar

2. Chives Canadian Bistro

3. Da Maurizio Dining Room

4. Stories Fine Dining

5. Sweet Hereafter

À Boston, les 10 meilleurs hôtels de la ville sont :

1. Fairmont Battery Wharf

2. Ritz-Carlton Boston Common

3. Westin Boston Waterfront

4. Marriott’s Custom House

5. Westin Copley Place, Boston

6. Hilton Boston Back Bay

7. Residence Inn by Marriott, du port de Boston Harbor, sur le quai de Tudor

8. W Boston

9. InterContinental Boston

10. Courtyard by Marriott, Boston Copley Square

Saviez-vous que les membres d’Aéroplan peuvent utiliser leurs milles pour effectuer des séjours dans plus de 2 800 hôtels dans le monde et obtenir des milles à chacune de leurs visites? Sachez où se trouvent les autres « endroits préférés » des membres d’Aéroplan à Londres, à Chicago, à Los Angeles et ailleurs, en consultant blogue.aeroplan.com.

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Votre serviette d’atelier pourrait être dangereuse pour la santé


(EN) Selon de nouvelles recherches, les travailleurs qui essuient leurs mains avec des serviettes d’atelier lavées en buanderie pourraient être exposés à des niveaux de plomb qui sont de beaucoup supérieurs aux limites permises dans l’eau potable.

Chaque jour, des milliers de travailleurs du secteur industriel utilisent des serviettes d’atelier lavées dans des buanderies – les serviettes rouges ou bleues que l’on aperçoit souvent dans les mains ou les poches des ouvriers. Les serviettes sont livrées par la buanderie, utilisées par les travailleurs durant la journée, recueillies, lavées et livrées à nouveau le lendemain à d’autres entreprises. Cette situation peut s’avérer problématique, car certaines de ces serviettes contiennent toujours des matières toxiques même après avoir été lavées.

Selon une récente étude commandée par Kimberly-Clark Professional, fournisseur de produits d’hygiène pour le milieu de travail, et réalisée par Gradient, une firme américaine de consultants en sciences du risque et de l’environnement, il reste souvent des métaux lourds sur les serviettes d’atelier qui sont lavées dans les buanderies. Les responsables de l’étude ont analysé des serviettes d’atelier soumises par de nombreuses entreprises d’industries manufacturières comme l’automobile, la fabrication de métaux, l’imprimerie et le transport. Les résultats confirment que toutes les serviettes analysées, qui étaient supposément « propres » et prêtes à être utilisées par les travailleurs, contenaient encore des métaux lourds toxiques. En fait, plus de 90 % des serviettes analysées contenaient 24 métaux lourds différents.

Exposition des travailleurs

Les travailleurs qui utilisent en moyenne 14 serviettes par jour courent le risque d’être exposés à divers métaux lourds comme le plomb, le cadmium, le cobalt et le cuivre. Comme ils essuient souvent leurs mains de façon routinière, ces ouvriers pourraient être exposés à des niveaux de plomb qui sont de beaucoup supérieurs aux limites permises dans l’eau potable. Avec le temps, l’exposition à ces métaux lourds pourrait entrainer divers problèmes de santé comme le cancer et des problèmes de reproduction.

Au cours d’une journée de travail, les résidus de métaux lourds qui se trouvent sur les serviettes d’atelier « propres » pourraient être transférés sur les mains non protégées des travailleurs et éventuellement sur leur visage et leur bouche où ils pourraient être avalés. Comme les travailleurs sont incapables de voir, de sentir ou de ressentir les résidus de métaux lourds sur les serviettes d’atelier qui ont été lavées dans les buanderies, ils ignorent que ces serviettes peuvent contenir des contaminants.

Ce que les travailleurs peuvent faire

Si les employés d’un atelier ou d’une usine doivent utiliser des serviettes provenant d’une buanderie, ils devraient prendre les précautions suivantes :

• Toujours bien laver les mains après avoir manipulé une serviette d’atelier, surtout avant de manger.

• Éviter d’essuyer les mains ou le visage avec une serviette d’atelier, même si elle provient d’une pile de serviettes « propres ».

• Ne jamais emporter une serviette d’atelier à la maison pour un usage personnel ou les laver avec les vêtements à la maison.

Renseignez-vous

Il existe des alternatives aux serviettes d’atelier. Par exemple, selon Kimberly-Clark Professional, de plus en plus d’entreprises utilisent maintenant les essuie-tout WypAll. Pour en savoir davantage sur ce sujet, consultez le site http://www.TheDirtOnShopTowels.com (site en anglais uniquement), composez le 888 346-4652, ou suivez le @KCProf_NA sur Twitter.

Les travailleurs veulent interdire les serviettes dangereuses


(EN) Les travailleurs des secteurs industriels dénoncent la contamination des serviettes d’atelier qui sont lavées en buanderie et réutilisées. Selon ces derniers, ces serviettes posent un risque inutile pour la santé d’autant plus qu’il existe maintenant des solutions alternatives plus sécuritaires.

Les résultats d’une récente étude réalisée auprès d’ouvriers du secteur manufacturier démontrent que près de quatre travailleurs sur cinq désirent éliminer les serviettes d’atelier lavées en buanderie de leur environnement de travail si le processus de lavage utilisé ne peut éliminer complètement les matériaux dangereux comme le plomb et le cadmium.

Réalisé aux États-Unis par Harris Interactive pour Kimberly-Clark Professional, le sondage en ligne ciblait les employés des zones de production qui utilisent des serviettes d’atelier tous les jours dans des industries comme l’automobile, l’aviation, l’imprimerie, la transformation des aliments et des boissons, ainsi que les métaux et la fabrication d’équipement. Le problème se résume à ceci : les serviettes d’atelier sont utilisées dans les industries de fabrication pour essuyer les appareils, la machinerie, les pièces et l’équipement, et elles sont ensuite lavées dans des buanderies industrielles afin d’être réutilisées. Les serviettes sont livrées par les buanderies, utilisées par les travailleurs, et recueillies en fin de journée. Elles sont ensuite lavées et livrées de nouveau à d’autres entreprises. Toutefois, le processus de lavage ne réussit pas toujours à éliminer tous les contaminants comme les résidus de métaux, la graisse et l’huile. Les serviettes d’atelier lavées dans les buanderies peuvent poser un risque pour la santé des travailleurs lorsque les résidus de métaux qu’elles contiennent sont transférés sur leur peau quand ils touchent ou essuient leur visage, et peuvent ensuite être accidentellement ingérés.

Les travailleurs sont préoccupés par cette situation, et avec raison, car l’exposition à long terme aux métaux lourds est associée au cancer, aux problèmes de reproduction, à des maladies des reins, des poumons et de la peau, et à des dommages au système nerveux. Une récente analyse des serviettes d’atelier lavées dans des buanderies réalisée par Gradient, une firme américaine de consultants en sciences du risque et de l’environnement, a démontré que toutes les serviettes testées contenaient des résidus de métaux lourds.

Selon le sondage de Harris Interactive, 44 % des travailleurs ne sont pas conscients des dangers que représentent les serviettes d’atelier lavées dans des buanderies. Plus d’un travailleur sur trois a admis avoir emporté de telles serviettes à la maison, et 18 % des travailleurs les utilisent pour leur hygiène personnelle et pour les premiers soins.

« Le sondage démontre le besoin urgent d’éduquer les travailleurs des secteurs manufacturiers au sujet des dangers associés à l’utilisation de serviettes d’atelier lavées dans les buanderies », indique Tim Reader, qui est chercheur scientifique chez Kimberly-Clark Professional.

Ce que les travailleurs peuvent faire

Selon le sondage, si les travailleurs connaissaient les risques, bon nombre d’entre eux :

• demanderaient une alternative plus sécuritaire. Près de quatre ouvriers sur cinq estiment que les serviettes d’atelier devraient être interdites si elles contiennent encore des matériaux dangereux après le lavage.

• prendraient de plus grandes précautions pour assurer leur sécurité. Environ 69 % des travailleurs ne lavent pas leurs mains après avoir utilisé une serviette d’atelier.

• discuteraient du problème avec le directeur de la sécurité, l’employeur ou le représentant syndical. Environ 71 % des ouvriers estiment que l’employeur est responsable de les renseigner à ce sujet.

Ce que votre entreprise peut faire

Selon M. Reader, il existe des solutions plus sécuritaires aux serviettes d’atelier, comme les essuie-tout WypAll qui sont maintenant utilisés dans plusieurs ateliers et usines.

Pour en savoir davantage sur ce sujet, consultez le site http://www.TheDirtOnShopTowels.com (site en anglais uniquement), composez le 888 346-4652, ou suivez le @KCProf_NA sur Twitter.

Les serviettes d’atelier pourraient exposer les travailleurs à des métaux toxiques


(EN) Selon une étude revue par des pairs et réalisée par Gradient, une firme américaine de consultants en sciences du risque et de l’environnement, les travailleurs américains et canadiens qui utilisent des serviettes d’atelier qui sont lavées dans des buanderies pourraient être exposés à du plomb et à d’autres métaux dangereux. Publiée en ligne dans le numéro d’octobre de la revue professionnelle Human and Ecological Risk Assessment, l’étude avait évalué l’exposition des travailleurs à 28 métaux différents, y compris le plomb, dans des serviettes lavées en buanderie recueillies dans 38 entreprises américaines et 16 entreprises canadiennes de différentes industries.

Comme les travailleurs sont incapables de voir, de sentir ou de ressentir les métaux lourds qui peuvent contaminer les serviettes d’atelier qui ont été lavées et qui sont « propres », ils ignorent que ces serviettes peuvent contenir des niveaux élevés de métaux toxiques. Comme c’est souvent le cas pour l’exposition à de nombreux métaux, les travailleurs peuvent transférer les métaux de leurs mains à leur visage, et une fois rendus sur le visage, ces métaux lourds peuvent être ingérés.

Afin de réduire les risques d’ingestion, il est recommandé aux travailleurs de toujours laver leurs mains après utilisé une serviette d’atelier, surtout avant de manger. Ils doivent également éviter d’essuyer leurs mains ou leur visage avec une serviette d’atelier, et ne jamais emporter de telles serviettes à la maison pour un usage personnel.

Il existe des alternatives aux serviettes d’atelier. Par exemple, l’entreprise Kimberly-Clark Professional offre une solution sécuritaire – les essuie-tout WypAll.

Soyez au courant des avis de rappel d’aliments

(EN) Environ 100 millions de repas sont consommés au Canada tous les jours. Les aliments parcourent de grandes distances et passent entre les mains de nombreuses personnes avant d’arriver dans votre assiette – souvent de la ferme, au transformateur, au distributeur et au détaillant.

Le Canada est doté d’un rigoureux système de salubrité des aliments. L’industrie alimentaire est tenue d’avoir en place des mesures de salubrité des aliments strictes afin d’atténuer les risques éventuels. Lorsqu’elles sont mises en œuvre efficacement, ces mesures contribuent à réduire le nombre de maladies d’origine alimentaire.

Cependant, de telles maladies peuvent survenir et surviennent. Il est donc important que les Canadiens soient informés rapidement des produits alimentaires qui sont contaminés.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) publie des avis de rappel d’aliments et des mises en garde lorsque la consommation d’un produit alimentaire pourrait avoir de graves conséquences sur la santé. Selon le niveau et la portée du risque, l’ACIA informera les médias internationaux, régionaux ou locaux, y compris la radio, la télévision et les journaux. L’Agence publie également l’information sur son site Web et via une liste de distribution par courriel, le réseau Twitter, les fils RSS, les widgets et au moyen d’une application mobile.

Une fois qu’un aliment pouvant se révéler insalubre est repéré et que la population est avisée, l’ACIA vérifie que l’entreprise effectuant le rappel a communiqué avec tous ses fournisseurs, distributeurs et détaillants et qu’il a retiré du marché les produits faisant l’objet du rappel.

L’inscription aux avis de rappel d’aliments et aux alertes à l’allergie est une façon simple et efficace de se tenir au courant. Pour vous inscrire et consulter une liste de tous les rappels d’aliments récents, visitez le site Web de l’ACIA, à http://www.inspection.gc.ca/rappels.

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Si vous souffrez d’allergies alimentaires, les mises en garde sont essentielles


(EN) Si vous ou quelqu’un dans votre famille avez des allergies, vous savez que la consommation de certains aliments peut provoquer des symptômes comme de l’urticaire ou des crampes. Les personnes souffrant d’allergies graves peuvent même avoir une réaction potentiellement mortelle.

La réglementation fédérale stricte exige que les allergènes soient mentionnés sur l’étiquette de tous les aliments vendus au Canada, qu’il s’agisse de produits canadiens ou importés. Les aliments préemballés qui contiennent l’un des dix allergènes les plus courants doivent porter un avertissement clair sur l’étiquette. Voici les dix allergènes les plus courants :

1. œufs

2. lait

3. moutarde

4. arachides

5. produits de la mer (poisson, crustacés et mollusques)

6. sésame

7. soja

8. sulfites

9. noix

10. blé

Il arrive parfois que des produits qui contiennent des allergènes dont la présence n’est pas mentionnée sur l’étiquette se retrouvent sur les étagères de magasins. Lorsque cela arrive, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) diffuse une mise en garde publique pour avertir les personnes souffrant d’allergies de ne pas consommer le produit.

Si vous avez des allergies, il est important d’être au courant des rappels d’aliments et des mises en garde. Pour ce faire, inscrivez-vous à l’adresse http://www.canadiensensante.gc.ca afin de recevoir des avis de l’ACIA par courriel. Le site est aussi une ressource utile pour tous les renseignements sur la salubrité des aliments.

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Conférer des droits et assurer une meilleure protection aux personnes vivant dans les réserves des Premières Nations en cas de séparation ou d’un décè

(EN) Rita, une femme âgée veuve depuis peu, est expulsée de sa maison dans une réserve des Premières Nations après avoir vécu dans la collectivité presque toute sa vie et avoir élevé plus de 10 enfants en famille d’accueil. Thomas, un père non membre des Premières Nations vivant dans une réserve, vient de perdre son épouse et on l’a avisé que lui et ses enfants doivent quitter la réserve maintenant que son épouse est décédée. Clara, une épouse victime d’abus, se retrouve soudainement sans abri après qu’elle et ses enfants aient fui dans une maison d’hébergement située en ville afin d’échapper à son époux violent qui vit encore dans leur maison dans la réserve.

Bien que ces scénarios soient fictifs, ils reflètent de véritables situations pour certaines personnes vivant dans des réserves des Premières Nations partout au Canada. Trop souvent, des personnes doivent quitter leur foyer à la suite d’un changement d’état matrimonial ou familial parce que leurs noms ne figurent pas sur les documents fédéraux énonçant qui possède le droit légal de vivre dans le foyer. Avant le 16 décembre 2013, date à laquelle le Canada mettait en œuvre sa nouvelle Loi sur les foyers familiaux situés dans les réserves et les droits ou intérêts matrimoniaux, seules les personnes possédant le droit légal d’occuper des foyers dans la réserve pouvaient y vivre.

Auparavant, les différends portant sur les biens immobiliers matrimoniaux passaient à travers les mailles du filet entre le droit provincial de la famille et la Loi sur les Indiens fédérale. Les lois provinciales se rapportant aux terres ne s’appliquent pas aux personnes vivant dans les réserves tandis que la Loi sur les Indiens n’aborde pas le sujet en cas de séparation, de décès, de divorce ou d’intervention en cas de crise.

La nouvelle Loi vise à changer tout cela avec de nouvelles lois conférant aux familles vivant dans les réserves les mêmes droits sur les biens immobiliers matrimoniaux, ou sur le logement, que celles vivant hors des réserves. La Loi autorisera des ordonnances de protection d’urgence afin que les familles puissent rester dans leur logement en cas de violence familiale ou d’abus – cette partie de la Loi entrera en vigueur le 16 décembre 2014.

Une meilleure protection des enfants est également une caractéristique principale de la nouvelle Loi, qui permet aux tribunaux de prendre des décisions au nom des enfants en fonction du meilleur intérêt de ces derniers et afin de permettre aux enfants des Premières Nations de maintenir un lien avec leur collectivité.

Il y a beaucoup à apprendre sur ce que la nouvelle Loi sur les foyers familiaux situés dans les réserves et les droits ou intérêts matrimoniaux comprend et ne comprend pas et qui pourrait avoir une incidence sur vous et votre collectivité. Dans le but de répondre à toutes vos questions au sujet de la nouvelle Loi, le gouvernement fédéral a mis en place un Centre d’excellence en matière de biens immobiliers matrimoniaux, que vous pouvez contacter en composant le 1 855-657-9992, en écrivant à l’adresse info@coemrp.ca ou en visitant le http://www.coemrp.ca. Pour en apprendre davantage sur cette loi et trouver d’autres renseignements utiles, vous pouvez aussi visiter le aadnc.gc.ca/BIM.

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