Laissez vos invités partir avec les restes, pas avec une maladie

(NC) Prévoyez-vous qu’il y aura des restes pendant les Fêtes? Il n’y a pas que vous.

Pour vous assurer de ne pas laisser partir vos invités avec quelque chose en trop, examinez cette recommandation de la Dre Robin Williams, médecin hygiéniste en chef intérimaire pour le ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario. Voici ses meilleurs conseils pour assurer la salubrité des restes :

1. Répartissez les grandes quantités de restes dans des contenants peu profonds et de petite taille pour les refroidir rapidement au réfrigérateur.

2. N’encombrez pas votre réfrigérateur – l’air froid (4 °C ou moins) doit circuler pour garder les aliments froids et réduire la croissance bactérienne.

3. Réchauffez les restes de viande adéquatement jusqu’à ce que leur température atteigne 74 °C (165 °F) avant de les manger.

4. Portez à ébullition les restes de sauce et de soupe.

5. Lorsque vous réchauffez des restes au micro-ondes, utilisez un couvercle approuvé qui va au micro-ondes ou couvrez les aliments d’une pellicule plastique pour les réchauffer adéquatement.

6. Ne goûtez jamais les aliments qui ont une apparence ou une odeur étrange.

7. Retirez la farce de la volaille ou des viandes et réfrigérez-la dans un contenant à part.

Souvenez-vous : si vous ne savez pas très bien depuis combien de temps les aliments sont dans votre réfrigérateur, il vaut mieux observer cette règle d’or : Plutôt jeter que risquer.

Pour des conseils supplémentaires sur la salubrité des aliments pendant les Fêtes, visiter Ontario.ca/HygieneAlimentaire.

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Rayez les maladies d’origine alimentaire de votre menu des Fêtes

(NC) Il n’y a pas de meilleur moyen de gâcher une réunion, pendant les Fêtes, qu’une éclosion de maladie d’origine alimentaire, bien que cela arrive à des milliers d’Ontariennes et Ontariens chaque année. En suivant quelques étapes toutes simples, vous pouvez réduire le risque pour votre famille et vos invités :

La Dre Robin Williams, médecin hygiéniste en chef intérimaire de l’Ontario, nous explique que la salubrité des aliments doit être prise en compte tout au long du processus de préparation d’un repas, depuis l’achat des aliments jusqu’au moment de les servir. La Dre Williams recommande les cinq précautions suivantes :

1. Les courses : Achetez les aliments froids en dernier et rapportez-les rapidement à la maison. Apportez les aliments directement à la maison et rangez-les au réfrigérateur – ne les laissez jamais au chaud dans la voiture.

2. L’entreposage : Réfrigérez et assurez-vous que la température de votre réfrigérateur est de 4 °C (40 °F) ou moins. Congelez immédiatement la viande, la volaille et le poisson frais si vous ne pouvez pas les utiliser avant quelques jours et assurez-vous que la température de votre congélateur est de -18 °C (0 °F) ou moins.

3. La préparation : Dégelez les aliments de façon sûre au réfrigérateur ou sous l’eau froide courante – jamais sur le comptoir de la cuisine. Assurez-vous de vous laver les mains à l’eau chaude savonneuse avant de préparer les aliments et lavez les serviettes, les éponges et les torchons tous les jours. Pour réduire la contamination croisée, gardez la viande, la volaille et le poisson crus et leur jus séparés des autres aliments et lavez toujours soigneusement les ustensiles qui ont touché du poulet cru ou de la viande crue avant de les utiliser pour d’autres aliments. Gardez des planches à découper distinctes pour les viandes crues et pour les légumes.

4. La cuisson : Cuisez bien vos aliments pour tuer les bactéries nocives. Vous vous exposez davantage aux maladies d’origine alimentaire lorsque vous mangez de la viande, de la volaille ou du poisson qui est cru ou partiellement cuit seulement. Lorsque vous cuisez des aliments à l’avance, répartissez les grandes portions dans des contenants peu profonds et de petite taille pour la réfrigération afin d’assurer un refroidissement rapide et sans danger.

5. Le service : Ne laissez jamais d’aliments périssables hors du réfrigérateur pendant plus de deux heures et utilisez de la vaisselle et des ustensiles propres pour le service. Souvenez-vous : gardez les aliments chauds au chaud et les aliments froids au frais.

Pour en savoir plus sur la salubrité des aliments, visiter Ontario.ca/HygieneAlimentaire.

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Précautions essentielles pour assurer la salubrité des aliments durant la période des Fêtes : nettoyer, séparer, cuire et refroidir

(EN) La maladie, ce n’est jamais agréable – encore moins pendant les Fêtes. Si cette période est remplie d’ambiance et ponctuée de grandes réunions et de déplacements nombreux, elle peut aussi accroître le risque de maladie d’origine alimentaire, une maladie qui touche des milliers d’Ontariennes et Ontariens chaque année.

La salubrité des aliments ne devrait pas être prise à la légère, déclare la Dre Robin Williams, médecin hygiéniste en chef intérimaire de l’Ontario, faisant remarquer que la majorité des cas surviennent à la maison et ne sont pas déclarés.

« Pour certains groupes de personnes, une intoxication alimentaire peut être très dangereuse et entraîner des complications de santé à long terme, même la mort, souligne-t-elle, d’où l’importance de la prévenir en employant des pratiques sûres lorsqu’on manipule des aliments. »

« Nettoyer, séparer, cuire, refroidir », telle est l’approche recommandée par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario. Elle comprend les étapes suivantes :

• Nettoyer – Veillez à ce que vos mains, les ustensiles et les plans de travail soient propres et à ce que tous les fruits et les légumes soient lavés avant de les manger ou de les cuire.

• Séparer – Gardez la viande, la volaille et le poisson crus séparés des aliments prêts à manger durant leur entreposage et leur préparation.

• Cuire – Cuisez bien les aliments, particulièrement la viande, en surveillant de près le temps et les températures de cuisson.

• Refroidir – Congelez les denrées périssables, ou réfrigérez-les jusqu’à ce que leur température atteigne 4 °C ou moins, dans les deux heures suivant leur achat ou leur cuisson. Lorsque vous transportez des aliments, entourez-les de blocs réfrigérants dans une glacière.

« Heureusement, ajoute la Dre Williams, ces étapes simples peuvent réduire le risque de maladie d’origine alimentaire durant les Fêtes. »

Pour en savoir plus sur la salubrité des aliments, visiter Ontario.ca/HygieneAlimentaire.

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Ne laissez pas les coûts hospitaliers exorbitants gâcher vos vacances

(EN) Si vous n’êtes pas terrassé lorsque survient un grave problème médical lors d’un voyage, la facture de l’hôpital pourrait bien vous clouer au lit! À l’étranger, une intervention toute simple peut coûter cher; et une chambre d’hôpital, les yeux de la tête. Pourtant, dans un récent sondage, seulement 65 % des Canadiens ont répondu avoir acheté une assurance maladie complémentaire pour leur plus récent voyage.

« Nous avons été stupéfaits d’apprendre qu’en Floride, une visite au service d’urgence d’à peine trois heures donnant lieu à une simple prescription d’antibiotiques pour mon mari a coûté 7 000 $ », déclare Adrienne Sabado. « Heureusement, nous avons simplement vu ce montant sur l’état de compte réglé par notre compagnie d’assurance. Les vacances familiales en compagnie de trois enfants coûtent suffisamment cher sans que vienne s’ajouter une facture imprévue dont le montant dépasse celui du voyage. »

Selon les spécialistes du domaine, l’assurance voyage allège le fardeau financier que constituent les problèmes de santé imprévus. Et cela prévaut surtout pour les voyages aux États-Unis, dont le système de santé est l’un des plus coûteux au monde.

« Aujourd’hui, le voyageur avisé songe de plus en plus à mettre une police d’assurance voyage dans sa valise, entre la brosse à dents et le maillot de bain », de dire Alex Bittner, président de l’Association canadienne de l’assurance voyage (THiA). « Chacun a droit à une période de vacances sans tracas; pour un voyage sans anicroche, mieux vaut prévoir une assurance voyage complète. Malheureusement, il n’est pas rare que des voyageurs, comme la famille Sabado, nécessitent des soins de santé à l’étranger. »

Avant de magasiner une assurance voyage, recommande M. Bittner, le voyageur devrait vérifier la couverture dont il dispose auprès de son employeur ou de sa carte de crédit. Un coup de fil à l’employeur ou à la société de carte de crédit vaut vraiment la peine : le régime d’assurance qu’ils proposent pourrait bien comprendre une gamme d’avantages intéressants.

Dès que vous saurez de quelle couverture vous disposez, vous saurez aussi quelle assurance complémentaire il vous faut. Pour commencer, voici les règles d’or de la THiA quant à l’achat d’assurance complémentaire :

• Connaissez votre état de santé et consultez un professionnel de la santé en cas de doutes.

• Planifiez votre voyage : Combien de temps partez-vous? Êtes-vous un retraité migrateur? Visiterez-vous plus d’un pays?

• Comprenez votre police d’assurance voyage. Lisez-la en entier pour bien la comprendre et appelez votre assureur si vous avez des questions.

M. Bittner précise que pratiquement tous les fournisseurs canadiens d’assurance voyage offrent une couverture d’au moins un million de dollars, qu’en général ils versent directement à l’hôpital ou aux médecins étrangers le montant des services assurés, et qu’ils proposent des régimes d’assurance adaptés aux personnes de tous âges, et même à celles ayant une santé fragile.

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Voyagez en toute sécurité et avec assurance

(EN) Saviez-vous que 20 % des Canadiens nécessitent des soins médicaux en voyage?

L’hiver dernier, Steve et Marianne Kraschuk, de Winnipeg, ont dû écourter leur séjour à Puerta Vallarta en raison d’une urgence médicale. Ils profitaient d’un séjour d’un mois en multipropriété quand un bon soir, Steve a fait une chute dans la cuisine. Il a été conduit par ambulance à l’hôpital le plus proche où il a été soigné pour une blessure à la tête et un œdème cérébral. Steve a passé quelques jours aux soins intensifs où le personnel s’est affairé à contrôler l’œdème. Les tests ont révélé que la chute avait été occasionnée par une défaillance cardiaque.

« Nous étions terrifiés, déclare Marianne. Steve a toujours eu une bonne santé, mais heureusement, nous ne partons jamais sans une assurance voyage. En montant dans l’ambulance, j’ai pensé à ma carte d’urgence. J’ai alors pu communiquer avec la compagnie d’assurance pendant qu’on examinait Steve. Ils m’ont confirmé qu’il allait pouvoir revenir à la maison aussitôt son état stabilisé. »

Selon un sondage de l’Association canadienne de l’assurance voyage (THiA) mené récemment auprès des Canadiens, 20 % des voyageurs ont nécessité des soins médicaux à l’étranger, et plus de la moitié d’entre eux étaient munis d’une assurance voyage adéquate. Il peut être catastrophique de voyager sans une couverture d’assurance adéquate, 38 % des répondants ayant déclaré que des frais médicaux imprévus de 1 000 $ à 5 000 $ les placeraient dans une situation financière précaire.

« L’assurance voyage a pour but de protéger le voyageur contre des dépenses imprévues », précise Alex Bittner, président de la THiA. « Le mieux est de ne pas avoir à l’utiliser. Mais s’il le faut, vous ne regretterez pas d’avoir vérifié la couverture que vous offre votre carte de crédit ou votre employeur, ou d’avoir acheté une assurance voyage. »

Les Kraschuks sont retournés à la maison à bord d’un avion de transport médical ayant à son bord, outre le pilote, un médecin et une infirmière qui ont veillé à ce que l’état de santé de Steve reste stable durant le trajet. Une ambulance de Winnipeg qui attendait l’avion a conduit Steve dans un hôpital local où il a reçu un stimulateur cardiaque. Il a ensuite été dirigé vers un centre de réadaptation. Cinq semaines après avoir subi sa chute au Mexique, il a pu rentrer chez lui.

L’assurance couvrait plus de 90 000 $ de frais médicaux, y compris les soins hospitaliers reçus au Mexique, le transport en ambulance, le trajet à bord de l’avion de transport médical, et même le coût du transport du véhicule des Kraschuk qu’il a fallu ramener de San Diego, où le couple l’avait laissé avant de s’envoler vers le Mexique.

Pour des vacances sans tracas, M. Bittner recommande ce qui suit :

• Connaissez votre état de santé et consultez un professionnel de la santé en cas de doutes.

• Planifiez votre voyage : Combien de temps partez-vous? Êtes-vous un retraité migrateur? Ferez-vous plus d’un voyage cette année? Prévoyez-vous faire de la plongée?

• Comprenez votre police d’assurance voyage. Le personnel des compagnies d’assurance répondra à toutes vos questions.

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Un bon plan financier vous aidera à atteindre vos objectifs de vie

(EN) Un plan financier n’est pas seulement une feuille de route qui vous aidera à épargner pour la retraite. C’est un outil qui joue un rôle central dans la réalisation de nombreux objectifs de vie, dont le remboursement des dettes.

« Plus tôt cette année, nous avons demandé à des gens quelle était leur plus grande réussite financière, et la réponse la plus fréquente a été l’absence de dettes importantes », explique Lee Bennett, première vice-présidente, Planification financière, Gestion de patrimoine TD. « Ils nous ont aussi appris que leur principal objectif était d’épargner pour la retraite. Suivaient l’indépendance financière et la possibilité de voyager, ce qui révèle que les gens ont besoin d’un bon plan pour accomplir tout ce dont ils rêvent. »

Comme le dit Mme Bennett, il n’est jamais trop tôt pour planifier son avenir financier, et ce, même si vous ne savez pas encore quels sont vos objectifs de vie. Que vous épargniez pour poursuivre des études universitaires, faire un achat important, comme une maison ou une voiture, fonder une famille ou lancer une entreprise, le plan financier est un outil des plus utiles pour vous garder sur la bonne voie. Au fur et à mesure que votre situation changera et que vos objectifs évolueront, vous adapterez votre plan en conséquence.

« La plupart des gens ont une bonne idée de ce qu’ils veulent faire dans la vie, mais beaucoup considèrent qu’un planificateur financier peut les aider à définir la stratégie qui les aidera à réaliser leurs objectifs », affirme Mme Bennett.

Elle précise que le planificateur financier peut travailler avec vous maintenant et, plus tard, vous aider à revoir régulièrement votre plan pour le tenir à jour et vous assurer qu’il répond encore à vos besoins.

« Bien sûr, un plan financier ne sera guère utile si vous ne le mettez pas en pratique, ajoute-t-elle. Assurez-vous d’avoir un plan réaliste et réalisable, et il sera beaucoup plus facile d’atteindre vos objectifs. »

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C’est toujours le bon moment de se bâtir un plan financier

(EN) Si vous êtes comme la plupart des gens, vous savez que vous devriez avoir un plan financier, même si ce n’est pas encore le cas.

Ne vous inquiétez pas, affirme Crystal Wong, directrice régionale principale, Planification financière, Gestion de patrimoine TD, il n’est jamais trop tard – ni trop tôt – pour bien faire.

« Le but du plan financier n’est pas seulement d’épargner pour la retraite, poursuit-elle. À toutes les étapes de vie, le plan peut contribuer à la réalisation de vos objectifs, que ce soit le remboursement d’un prêt étudiant, l’achat d’une voiture ou d’une maison, la naissance d’un enfant ou même un voyage. »

Les conseils de Mme Wong vous aideront à franchir les étapes qui vous permettront, à partir maintenant, de vous rendre là où vous voulez être plus tard :

1. Pensez à vos objectifs. Pour dresser un bon plan financier, il est primordial de savoir où vous voulez aller, car la destination finale vous aidera à déterminer le chemin à emprunter.

2. Rassemblez les données. Un planificateur financier vous aidera à évaluer votre situation actuelle et les ressources financières dont vous disposez déjà.

3. Analysez les données. Cette étape vous permettra de déterminer les solutions qui conviennent à votre parcours personnel. Le planificateur financier peut vous aider à examiner votre situation et à faire des choix parmi les nombreuses options possibles.

4. Élaborez une stratégie. C’est en fait votre plan d’action, ce que vous devez faire pour atteindre vos objectifs financiers; le recours à un planificateur financier vous aidera à faire en sorte que votre plan soit réaliste et réalisable.

5. Mettez le plan en pratique. Un plan financier n’est utile que dans la mesure où vous mettez les recommandations en pratique.

6. Faites un suivi et revoyez votre plan. Tout comme les circonstances de votre vie évolueront – un nouvel emploi, une famille, une maison –, vos objectifs financiers changeront, d’où l’importance de rencontrer votre planificateur financier et de revoir régulièrement votre plan afin de l’adapter selon vos besoins particuliers.

Il est souvent difficile de savoir par où commencer. Grâce à ses connaissances, le planificateur financier vous aidera à franchir les étapes qui vous mettront sur la bonne voie et vous permettront de réaliser vos objectifs, actuels et futurs.

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