Redonnez confiance à vos enfants en les aidant à maîtriser leur eczéma

(EN) – Quand Nate Melville parle de basketball, il a tout d’un garçon normal de neuf ans passionné de ce sport. Ce qu’il a toujours ignoré, c’est que le fait de pratiquer un sport réchauffant son organisme à l’excès et le faisant transpirer abondamment allait lui nuire considérablement.

Nate souffre d’eczéma, une maladie chronique qui se caractérise par des rougeurs, des démangeaisons et une peau sèche. Souvent, les enfants qui souffrent d’eczéma de stade modéré à grave doivent s’abstenir de pratiquer des sports qui réchauffent l’organisme à l’excès et les font transpirer abondamment, car ces deux éléments déclencheurs peuvent occasionner des poussées douloureuses. Cependant, quelque chose a changé chez Nate dernièrement : c’est lui qui maîtrise son eczéma, et non l’inverse.

« À l’âge d’un an, le corps de Nate était couvert de plaques rouges et rugueuses, car il souffrait déjà d’eczéma grave», affirme sa mère, Amanda Cresswell-Melville, qui est aujourd’hui directrice administrative de la Société canadienne d’eczéma (SCE). «Mon mari et moi étions découragés et n’entretenions plus beaucoup d’espoir. La recherche d’un remède ou de la cause de son eczéma fut très exigeante pour nous : nous avons tout essayé pour trouver une solution à l’eczéma grave de Nate. Nous vivions constamment dans la crainte qu’il ait à lutter toute sa vie contre la douleur et la frustration. »

La famille Melville a enfin trouvé du réconfort quand elle a rencontré l’équipe de dermatologie de l’Hospital for Sick Children (SickKids) de Toronto. Les directives de ces experts leur ont permis de prendre du recul et de cesser de chercher un traitement miracle inexistant pour, à la place, adopter le rituel de vie propre aux gens atteints d’eczéma : bains fréquents, hydratation de la peau et traitements prescrits, au besoin. Lorsque ces directives sont suivies à la lettre, elles constituent une façon efficace de traiter et de prévenir les poussées; il faut cependant éviter soigneusement les éléments déclencheurs de l’eczéma. En quelques mois, la famille avait repris un rythme de vie normal, et Nathan était libéré des douleurs atroces causées par l’eczéma.

Les Melville ont donc trouvé une solution au problème de Nate auprès d’un dermatologue et de la Société canadienne de l’eczéma. La SCE a vraiment eu un impact important sur cette famille, et Amanda a tout de suite commencé à y offrir ses services comme bénévole. Aujourd’hui, elle en est devenue la directrice administrative, et dirige les programmes de la société tout en aidant des milliers d’autres personnes atteintes d’eczéma.

Quand on demande à Nathan ce qui lui vient à l’esprit quand il pense à l’eczéma, son point de vue est remarquable, compte tenu de ce qu’il a vécu.

« Je dois hydrater ma peau tous les jours, dit-il. La crème me donne une sensation de fraîcheur. Par contre, si je saute un bain ou si je joue au basketball, j’ai des démangeaisons, mais je sais ce qu’il faut faire quand ça arrive. Je suis heureux de pouvoir pratiquer des sports comme le basketball et le soccer. »

Amanda affirme que le point le plus positif demeure le fait que la vie de son fils n’est plus dictée par ce qu’il ne peut pas faire. Bien au contraire, il pratique des sports, passe du temps en famille au chalet, et peut se permettre de vivre tout simplement comme un enfant.

Novembre est le mois de la sensibilisation à l’eczéma. D’autres informations sont offertes en ligne à eczemahelp.ca/fr.

http://www.leditionnouvelles.com

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