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Symphonie hivernale au parc national Jasper

(EN) Si votre soif de voyage rime avec dépaysement et émerveillement, allez voir du côté de l’Ouest canadien au parc national Jasper. Ce pur joyau est tout simplement somptueux avec ses paysages de montagnes et de glaciers, sa faune sans commune mesure et ses ciels étoilés dignes des Mille et une Nuits. Créé en 1907, le parc, situé à 300 km d’Edmonton et à 400 km de Calgary, figure parmi les aires protégées les plus anciennes et les plus vastes du pays.

Pour Jasper, l’hiver est synonyme de beauté et de calme. La neige et la glace transforment les montagnes, les forêts, les prés, les rivières et les lacs en un kaléidoscope éternel. Pour découvrir ce parc national, le ski de fond, la raquette et la randonnée sont tout indiqués. Selon Rogier Gruys, agent de développement de produits du parc : « Ce qui distingue le Parc national Jasper, ce sont les pistes et les sentiers qui constituent des expériences contrastées, des larges vallées aux paysages montagneux où les panoramas sont alors saisissants ».

Cascades gelées, formations de glace surréelles et parois de calcaire givrées… Le canyon Maligne est un lieu féerique en hiver. On peut l’explorer au cours d’excursions guidées au cœur même du canyon ou encore, pour les plus aventureux, en escaladant les parois de glace! Pour ceux qui préfèrent le ski alpin, les pistes de la station de ski Marmot Basin s’adressent aux débutants tout comme aux mordus expérimentés. Pour les gens plus zen, un arrêt s’impose pour faire quelques figures de patin aux lacs Mildred ou Pyramid où il est possible de louer l’équipement nécessaire. Enfin, les fervents de la pêche hivernale y trouveront aussi leur compte sur la rivière Athabasca.

Le jour, la vue de montagnes majestueuses impressionne. Une fois le soleil couché, le ciel étoilé de Jasper est à couper le souffle. Cette splendeur est sans contredit l’un des aspects les plus méconnus de ce site du patrimoine mondial de l’UNESCO. « Nous offrons l’une des plus grandes réserves de ciel étoilé du monde. D’ailleurs, tout est mis en place pour réduire au minimum la pollution visuelle causée par la lumière artificielle et pour que l’expérience soit mémorable », affirme Rogier Gruys, qui ajoute que Parcs Canada a disposé des chaises Adirondack rouges dans différents secteurs stratégiques pour inviter les visiteurs à s’y asseoir pour admirer les plus beaux paysages de jour et de soir.

Le parc national Jasper offre différentes possibilités pour passer la nuit; les plus audacieux opteront pour le camping d’hiver au camping Wapiti ou Wilcox, alors que les plus douillets choisiront la nuitée dans le confort d’une chambre d’hôtel.

Enfin, une fois sur les routes du parc, ne manquez pas les belvédères panoramiques pour leurs vues spectaculaires. Restez à l’affût des mouflons, des loups, des orignaux et des wapitis sur les routes de Maligne, du lac Pyramid et de la promenade des Glaciers.

Pour plus de renseignements consultez : pc.gc.ca/jasper

Le coût de ne pas cotiser à temps à son REER

(EN) Ce n’est un secret pour personne. Selon les conseilleurs des Services Financiers Groupe Investors, le régime enregistré d’épargne retraite (REER) est le meilleur outil dont disposent les Canadiens pour faire fructifier leurs économies. Il peut coûter cher à long terme de ne pas cotiser à son REER avant la date limite de 2014.

Voici pourquoi :

• Si vous avez un revenu supérieur cette année et que vous vous situez dans une tranche d’imposition élevée mais que vous prévoyez éventuellement profiter d’un taux marginal d’imposition plus faible dans quelques années, vos futures cotisations à un REER pourraient être moins avantageuses sur le plan fiscal. Profitez de votre situation dès maintenant.

• Si vous cotisez à votre REER et obtenez un remboursement d’impôt additionnel, vous pouvez envisager de rembourser une dette ou de faire des placements en fonction de vos besoins de diversification et de votre tolérance au risque.

• Le gouvernement ne vous permet pas de cotiser à un REER après la fin de l’année de votre 71e anniversaire. Si vous, ou votre conjoint, allez atteindre l’âge de 71 ans en 2015, vous devrez cotiser à un REER avant le 31 décembre 2015 afin de pouvoir profiter de cette occasion de réduire vos impôts.

• Si vous cotisez à un REER de conjoint, versez votre cotisation avant le 31 décembre de chaque année afin de réduire la période pendant laquelle la cotisation ne peut pas être retirée. Selon les règles fiscales actuellement en vigueur, une cotisation à un REER de conjoint doit y demeurer pendant trois années civiles avant d’être retirée.

• Vous pouvez déduire une cotisation à un REER de conjoint pour un époux ou un conjoint de fait décédé si la cotisation a été versée l’année du décès ou dans les soixante jours suivants la fin de cette année. Autrement, vous perdrez la possibilité de profiter de cette déduction.

La date limite pour cotiser à un REER pour l’année d’imposition 2014 est le 1er mars 2015. Les conseillers financiers recommandent de prendre vos dispositions avant cette date sinon le coût pourrait être élevé. Pour en savoir davantage sur les autres façons de payer moins d’impôt et de faire fructifier vos revenus, visitez le site http://www.groupeinvestors.com et consultez sans tarder votre conseiller financier.

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Veillez à ce que votre foyer ou votre poêle à bois soit sécuritaire

(EN) Il n’y a rien de mieux en hiver que de s’installer bien au chaud près du feu. L’odeur et le crépitement d’un feu de bois sont dès plus agréables. En fait, de nombreux Canadiens n’utilisent pas leur foyer ou leur poêle à bois seulement pour le plaisir; ils s’en servent comme source principale de chaleur.

Saviez-vous que la fumée de bois contient plusieurs substances polluantes qui peuvent nuire à la santé? Les spécialistes de la qualité de l’air intérieur de Santé Canada rappellent aux Canadiens de veiller à ce que leurs poêles à bois et leurs foyers soient pourvus d’une bonne ventilation afin de réduire les risques pour la santé.

« La fumée de bois entre dans la maison lorsqu’on ouvre le poêle pour y ajouter du bois ou qu’on attise le feu dans le foyer. Elle peut s’infiltrer dans la maison par les fuites et les fissures des poêles défectueux ou mal entretenus, et elle peut même venir des maisons environnantes qui sont chauffées au bois », explique Francis Lavoie, biologiste à Santé Canada.

Les substances polluantes que contient la fumée de bois et qui peuvent être nocives pour la santé comprennent les matières particulaires en suspension dans l’air, le monoxyde de carbone, les composés organiques volatils (COV) et les hydrocarbures aromatiques polycycliques. L’exposition à certaines de ces substances peut augmenter les risques de certains cancers.

« Dans les collectivités où le chauffage au bois est courant, la fumée de bois peut être responsable de 25 % des matières particulaires en suspension dans l’air, de 8 % des COV et de 7 % du monoxyde de carbone présent dans l’air, précise M. Lavoie. La fumée de bois contient aussi d’autres composés nocifs en petite quantité, dont des oxydes d’azote et des dioxines chlorées. » Ces produits chimiques présentent un réel danger pour la santé et l’environnement puisqu’ils sont responsables de la formation de smog et de pluies acides.

S’il est utilisé correctement, le chauffage au bois est un moyen sécuritaire et agréable de profiter de l’hiver. Pour obtenir d’autres conseils sur les façons d’éliminer ou de réduire les dangers à la maison, téléchargez ou commandez le guide Halte-O-Risques, à canadiensensante.gc.ca/halte-o-risques, ou en composant le 1 800 O-Canada.

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Comment le chou sauvage est devenu brocoli et chou-fleur

(EN) Saviez-vous que le brocoli, le chou-fleur, le chou frisé et les choux de Bruxelles sont tous des descendants d’un chou sauvage appelé Brassica oleracea, une plante cultivée en Grèce et en Italie depuis plus de 2000 ans? Ce sont les modifications génétiques – qui ont permis d’obtenir certains des légumes que nous connaissons et apprécions aujourd’hui.

Depuis des milliers d’années, l’homme a sélectionné certains caractères de diverses plantes afin de diriger vers notre assiette des aliments succulents et sains. En fait, l’agriculture a commencé avec la sélection des formes anciennes de certaines cultures de base – comme le blé, le maïs et le riz – à partir de graminées sauvages. Plus récemment, des scientifiques ont continué à explorer diverses méthodes d’amélioration des cultures.

À partir du chou sauvage, la multiplication sélective a aidé à produire une sous-espèce appelée chou frisé vers le 5e siècle, tandis que la sélection de fleurs à grosses inflorescences a produit le chou-fleur et le brocoli autour du 6e siècle. Ils font partie de la famille des Brassicaceae(brassicacées), anciennement nommées « crucifères » à cause de leurs fleurs en quatre parties ayant la forme d’une croix.

Aujourd’hui, le brocoli, le chou frisé et le chou-fleur sont très présents dans les comptoirs de légumes de presque toutes les épiceries. Peut-être qu’aujourd’hui vous appréciez plus que jamais ces légumes devenus populaires.

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Protégez tout nouvel appareil mobile dès son achat

(EN) Avez-vous inclus un nouvel appareil mobile à votre liste de souhaits des fêtes? Si oui, il est facile d’imaginer la joie de recevoir un nouvel appareil, et le bon temps passé à explorer toutes les fonctions d’une nouvelle tablette ou d’un téléphone.

Les téléphones intelligents et les tablettes vous permettent maintenant de faire beaucoup plus que de faire de simples appels ou d’envoyer des messages textes. Ce sont des mini-ordinateurs et des portefeuilles portatifs qui peuvent contenir beaucoup de renseignements sur vous et sur vos comptes en ligne. Si vous ne le protégez pas, votre téléphone peut laisser la porte ouverte aux cybercriminels.

Ainsi, une fois que vous aurez développé votre appareil, suivez ces conseils tout simples qui vous permettront de protéger votre appareil.

• Activez un mot de passe immédiatement afin que l’appareil se verrouille toujours après une brève période d’inactivité.

• Évitez de vous brancher à des réseaux Wi-Fi inconnus ou non protégés au moyen d’un mot de passe, même s’ils sont privés. Un réseau sans fil non sécurisé peut compromettre vos renseignements, y compris ceux de vos contacts. Il peut également permettre à quelqu’un d’autre d’utiliser votre service de données mobile.

• Soyez conscient du fait que l’hameçonnage des cellulaires (faux courriels ou messages texte dans lesquels les criminels se font passer pour un ami ou un organisme de confiance) constitue une menace grandissante relativement aux messages électroniques et aux sites qui sont beaucoup plus difficiles à dépister sur les cellulaires.

• Réfléchissez attentivement à ce que vous devez absolument enregistrer dans votre cellulaire, et effacez tout le reste. En cas de perte ou de vol, vous pourriez mettre vos renseignements personnels à la disposition d’une autre personne.

• Faites une copie de sauvegarde des données qui se trouvent dans votre appareil, et informez-vous sur les logiciels de sécurité offerts en vue de protéger tous vos renseignements.

• Prenez le temps de réfléchir avant de télécharger une application. Déterminez les renseignements (c.-à-d. votre emplacement, vos contacts, vos profils de réseaux sociaux, etc.) qui pourraient être obtenus et communiqués au moyen de l’application avant de la télécharger. Téléchargez toujours des applications provenant de sources sûres.

Protégez-vous en ligne – consultez le site Web Pensezcybersecurite.ca pour obtenir de plus amples renseignements.

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Il existe des ressources fiables pour aider à choisir un service de garde

(EN) Choisir une garderie peut être une tâche pénible. Parfois, les options semblent limitées, d’autres fois, c’est l’embarras du choix. Vous cherchez, dans votre quartier, un service de garde municipal, privé ou en milieu familial? Peu importe, il y a plusieurs choses qu’un parent devrait savoir ou chercher à savoir.

S’il importe de se renseigner sur une garderie et sur son personnel, et beaucoup de parents sont d’accord là-dessus, cela pourtant ne se traduit pas toujours dans les actes. En effet, un récent sondage mené auprès de parents de l’Ontario pour le compte de l’Ordre des éducatrices et des éducateurs de la petite enfance (OEPE) de l’Ontario montre que seul un (1) parent sur 10 cherche à se renseigner sur les antécédents professionnels de l’éducateur qui s’occupera de son enfant.

« C’est seulement ces dernières années que les parents sont rassurés de savoir que l’éducatrice ou l’éducateur s’occupant de leur jeune enfant est un professionnel inscrit qui doit rendre compte de ses actes – ce qui est actuellement la situation en Ontario », déclare Sue Corke, registrateure et chef de la direction de l’OEPE. « L’Ordre est là pour s’assurer que tous les éducatrices et les éducateurs de la petite enfance inscrits (EPEI) ont les qualifications requises et qu’ils exerceront la profession conformément aux normes déontologiques et professionnelles établies. Il s’assure aussi que les parents ont directement accès aux antécédents professionnels de tous les éducateurs inscrits. »

Les parents peuvent notamment se rendre au site Web http://www.edu.gov.on.ca/gardedenfants/steps.html du gouvernement de l’Ontario pour voir une liste de points à considérer pour la recherche d’un service de garde. Voici déjà quelques questions qui vous aideront à réduire la liste :

• Depuis combien de temps la garderie opère-t-elle, et quelles sont les années d’expérience de son personnel?

• La garderie compte-t-elle une éducatrice ou un éducateur de la petite enfance sur place?

• Quel est le contenu du programme destiné aux enfants?

• Comment l’information au sujet du développement de votre enfant vous sera-t-elle communiquée?

• La garderie a-t-elle des procédures de sécurité conformes? Lesquelles?

Le fait de visiter en personne les locaux afin de s’assurer que l’endroit est sécuritaire et à la hauteur des attentes aidera les parents à prendre une décision. Ces derniers peuvent aussi consulter le tableau public en ligne que l’OEPE met à leur disposition à ordre-epe.ca/tableaupublic pour se renseigner sur une ou un EPEI, vérifier notamment son statut de membre auprès de l’OEPE et ses antécédents professionnels.

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Vous voulez en savoir plus à propos de la biotechnologie?

(EN) Depuis des siècles, les humains ont activement tenté d’améliorer les plantes afin de faire croître leur rendement, de les rendre plus résistantes aux maladies et de leur donner une meilleure apparence physique ainsi qu’un goût plus prononcé. On désigne ce processus – qui nécessitait souvent de longues périodes de temps et une approche par tâtonnement – par l’expression « reproduction sélective » ou « multiplication sélective ».

De nos jours, les scientifiques utilisent encore la reproduction sélective, mais ils ont maintenant accès à de la technologie moderne qui leur donne une meilleure compréhension de la génétique des plantes. Ayant recours à des technologies et des outils améliorés, les scientifiques peuvent modifier les plantes afin d’obtenir les caractéristiques désirées d’une façon beaucoup plus ciblée et précise. Cette technique moderne est appelée « biotechnologie végétale ».

La biotechnologie végétale aide à mettre au point de nouvelles cultures qui peuvent mieux résister aux maladies, tolérer des conditions climatiques extrêmes, résister aux herbicides, utiliser les nutriments de façon plus efficace et même avoir une valeur nutritive améliorée.

À l’aide de la biotechnologie végétale, les chercheurs ont pu mettre au point des plants de maïs résistants aux insectes. Ils ont été capables d’insérer à l’intérieur du maïs une protéine naturelle qui tue les insectes qui tentent de manger la plante. Ce maïs modifié n’est pas toxique pour les humains, les animaux ou les insectes bénéfiques. Il tue seulement des insectes particuliers qui menacent la culture.

Les agriculteurs qui sèment ce maïs résistant aux insectes peuvent ainsi réduire la quantité d’insecticide à appliquer dans leurs champs, ce qui diminue le nombre de passages de tracteur au champ et, du même coup, la quantité de carburant utilisé.

Les produits de la biotechnologie végétale sont contrôlés par Santé Canada et l’Agence canadienne d’inspection des aliments afin de s’assurer de leur sécurité. En près de 20 ans d’évaluations, Santé Canada dit n’avoir jamais trouvé de risque pour la santé – quel qu’il soit – qui serait associé à la consommation de produits de la biotechnologie. Des groupes internationaux, comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS), déclarent également que tous les produits présentement sur le marché sont sécuritaires.

S’ajoutent à ces voix celle de la FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) qui a décrété que la biotechnologie végétale est un élément clé pour l’avenir d’une agriculture durable.

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