Connaissez vos droits si vous êtes victime d’agression sexuelle par un professionnel de la santé

(EN) La protection du public passe avant toute chose lorsque des membres de professions de la santé réglementées sont en cause, affirment les responsables dans ce domaine. L’objectif est de créer un environnement sécuritaire et fiable, ce qui comprend le droit d’être protégé contre tout abus sexuel ou comportement inapproprié.

Le sujet a d’ailleurs fait la une de l’actualité dernièrement. En décembre 2014, le ministre de la Santé et des Soins de longue durée a mis sur pied un groupe d’étude chargé d’examiner la législation visant à prévenir les cas d’abus sexuels infligés à des patients par des professionnels de la santé. Puis, en mars 2015, le gouvernement de l’Ontario a publié un plan d’action visant à mettre fin à la violence et au harcèlement sexuels, dont les engagements vont d’une campagne d’éducation du public au renforcement des lois pour assurer la sécurité dans les lieux de travail.

Il y a longtemps que les ordres qui réglementent les professionnels de la santé disent s’être donné comme priorité de lutter contre les abus sexuels. Ils ont notamment établi des politiques claires, mis au point des programmes, lancé des campagnes d’éducation et maintenu des limites appropriées. Les professionnels doivent signaler les cas d’agressions sexuelles sur des patients ou des clients, y compris les agressions commises par d’autres fournisseurs de soins de santé. Les ordres procèdent alors à des enquêtes complètes et à des audiences concernant les plaintes faisant état de comportements inappropriés, et disposent d’une série de mesures disciplinaires sévères.

« Des règles et des limites strictes, précisées dans la loi, des normes de pratique et des codes de conduite rappellent que les professionnels de la santé agissent toujours dans l’intérêt véritable du public », explique Marshall Moleschi, président des Ordres de réglementation des professionnels de la santé de l’Ontario (ORPSO).

Les ORPSO sont composés de 23 ordres de réglementation qui établissent les critères d’admission au sein des professions, gèrent des programmes qui permettent aux membres de maintenir leurs connaissances et tiennent leurs membres responsables de leur conduite et de l’exercice de leur profession. Ils régissent au total près de 300 000 professionnels de la santé.

Chacun de ces professionnels doit savoir ce qui définit une relation professionnelle avec un patient ou un client. Il s’agit en fait d’une relation particulière compte tenu du fait que le professionnel de la santé est toujours en position de pouvoir et d’autorité à l’égard de ses patients et clients. C’est pourquoi les professionnels de la santé ont le devoir de faire passer en premier les besoins des personnes qu’ils voient.

Il faut que les patients et les clients sachent que les professionnels de la santé ne tireront pas avantage de leur vulnérabilité. La relation doit être thérapeutique et basée sur la confiance. Ce sont les limites d’ordre éthique qui définissent cette relation. Le professionnel qui franchit ces limites risque de causer des préjudices psychologiques graves et durables à ses patients.

Dans la réglementation sur les soins de santé, les infractions ne concernent pas uniquement les relations sexuelles avec un patient ou un client, mais elles visent aussi les comportements et les commentaires à caractère sexuel. Ainsi, un professionnel de la santé franchit les limites s’il accorde une attention non sollicitée ou pose des gestes inappropriés (comme donner un câlin), ou s’il fait une blague à caractère sexuel. Même si c’est le patient ou le client qui engage une relation à caractère intime ou personnel, c’est au professionnel de la santé de dire « non » et de maintenir des limites appropriées. Dans un tel cas, le consentement mutuel n’existe pas.

Si le comportement ou les paroles d’un professionnel de la santé vous mettent mal à l’aise, et si vous pensez qu’ils nuisent à la prestation de vos soins, vous avez le droit de faire part de vos préoccupations. Que vous viviez actuellement une telle situation ou qu’elle se soit produite il y a des années, vous pouvez appeler l’ordre de réglementation approprié pour en discuter. Vous trouverez les liens aux ordres (où vous trouverez aussi des renseignements sur leurs politiques concernant les agressions sexuelles) à l’adresse http://www.professionsdelasantereglementees.on.ca.

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Cinq conseils pour améliorer votre expérience lorsque vous voyagez seul

(EN) Depuis quelques années,voyager seul devient de plus en plus populaire parmi les Canadiens, et l’industrie du voyage en tient compte. Selon G Adventures, les femmes sont au premier rang de ce type de voyageurs. Le nombre de femmes voyageant seules a augmenté de 148 % depuis 2008, et celles qui sont âgées de 42 ans et plus sont deux fois plus susceptibles de voyager seules que les hommes.

L’expérience peut s’avérer passionnante, libératrice et transformatrice. Si le film Mange, prie, aime n’a pas été suffisant pour vous convaincre, l’équipe des établissements Comfort Inn a des conseils pratiques pour vous faire apprécier votre aventure en solo.

1. Profitez de la liberté et de la souplesse

N’ayez pas peur d’être égoïste; l’un des plus grands avantages de voyager seul est que vous prenez toutes les décisions. Profitez du fait que vous pouvez choisir votre prochain détour et le restaurant où vous allez souper. Puisque vous n’avez pas à rechercher de compromis, vous aurez tout le temps de profiter des activités et des sites sur votre liste.

2. Priorisez la sécurité

Puisque vous n’êtes pas accompagné, il est essentiel de planifier votre voyage. Optez pour un hôtel où des employés sont présents 24 heures par jour. Aussi, laissez une copie de votre itinéraire à un de vos proches et assurez-vous de lui donner de vos nouvelles au cours du voyage. Apportez une copie de vos documents de voyage. Surtout, fiez-vous à votre intuition, car elle se trompe rarement.

3. Adoptez le mode de vie local

Lorsqu’on voyage seul, il est plus facile de se fondre dans le décor et de délaisser le look « touriste ». Saisissez l’occasion pour vivre une expérience authentique; demandez aux habitants de la région de vous recommander des endroits où manger et magasiner. Faites vos emplettes au marché fermier du coin et découvrez un nouveau café.

4. Faites de nouvelles rencontres

Il s’agit de l’occasion parfaite pour rencontrer de nouvelles personnes. Vous pouvez être agréablement surpris de celles que vous rencontrez en voyage, alors n’hésitez pas à engager une conversation. Vous pourriez même tisser des liens d’amitié qui dureront toute une vie.

5. Explorez votre pays

Puisque le dollar canadien est à la baisse, pourquoi ne pas voyager au Canada et éviter les taux de change ? Puisque vous ne partagerez pas le coût de votre chambre d’hôtel, voyager localement vous permettra d’en avoir plus pour votre argent. En vous inscrivant à un programme de fidélisation comme Choice Privileges, vous pourrez facilement obtenir des nuitées gratuites applicables lors de vos prochains voyages.

Peu importe votre destination, le voyage en solo est axé sur vous ! Alors profitez de votre séjour et voyagez sans regret. L’exploratrice et rédactrice touristique britannique, Dame Freya Madeline Stark, l’a exprimé ainsi : « Se réveiller seul dans une ville étrangère est l’une des plus agréables sensations au monde. »

Bas de vignette: Voyager seul est extrêmement avantageux, mais il est important de vous préparer d’abord pour vous assurer que votre voyage soit à la fois sécuritaire et réussi.

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Comment protéger votre domicile des voleurs

(EN) Les cambriolages sont une menace courante pour nos résidences lorsque nous sommes absents de la maison pour les vacances estivales. Par définition, le vol avec effraction est un crime qui n’implique aucun conflit, mais la famille qui en est victime peut tout de même se sentir vulnérable et violentée.

Selon Patrice De Luca, vice-président, marketing et développement des affaires chez Reliance Protectron services de sécurité, la première étape dans la prévention des cambriolages consiste à comprendre qui commet ces crimes, et pourquoi.

« La majorité des vols avec effraction commis dans les maisons et les appartements se produisent le jour, pendant que les gens sont en vacances, au travail ou à l’école, explique M. De Luca. Les voleurs cambriolent aussi la nuit lorsqu’il est évident que la résidence est déserte. »

La plupart des cambrioleurs sont de jeunes hommes. Ils recherchent surtout de petits objets de valeur qui peuvent être facilement revendus pour de l’argent comptant. Les items les plus populaires sont l’argent comptant, les bijoux, les armes à feu, les montres, les ordinateurs portables et les petits appareils électroniques. Ces jeunes voleurs veulent faire de l’argent rapidement pour subvenir à leurs besoins et à leur consommation de drogues. Même si les maisons cambriolées semblent avoir été choisies au hasard, en fait les cambriolages font l’objet d’une planification minutieuse.

« Le processus de sélection est assez simple, affirme M. De Luca. Les voleurs choisissent une maison inoccupée avec un accès facile, qui est bien protégée des regards et qui leur permet de s’échapper rapidement. »

Voici une liste de cinq suggestions proposées par Reliance Protectron qui vous aidera à rendre votre résidence indésirable pour les voleurs de façon à minimiser les risques de vol.

1. Selon M. De Luca, la première étape consiste à « solidifier la cible », ou à compliquer l’accès à votre domicile. « N’oubliez pas que les voleurs ignoreront votre maison si l’accès à celle-ci semble trop difficile ou trop compliqué », mentionne-t-il. La majorité des cambrioleurs entrent par la porte avant, arrière ou par la porte du garage. Ils savent que les gens gardent souvent des clés et autres objets de valeur dans leur voiture, alors assurez-vous de verrouiller la vôtre même si elle est au garage. Faites installer des serrures de qualité de grade 1 ou 2 sur les portes extérieures, car elles résisteront mieux aux efforts des voleurs qui pourraient tenter de les crocheter et de les forcer.

2. Lorsque vous partez en vacances, laissez une voiture garée dans l’entrée du garage, ou demandez à un voisin d’y placer la sienne et de la déplacer de temps en temps.

3. Demandez à quelqu’un de couper votre gazon, de ratisser les feuilles mortes, et de ramasser votre courrier pendant votre absence.

4. Selon M. De Luca, grâce aux technologies les plus récentes en matière de systèmes de sécurité, on peut maintenant surveiller votre résidence à distance avec une transmission sans fil (SkyGARD) si vous possédez, par exemple, un téléphone cellulaire comme ligne principale ou simplement par protection supplémentaire. Le système de sécurité résidentielle est relié à nos centres de télésurveillance homologués par le LAC/(ULC), et protège votre maison jour et nuit contre les voleurs, les incendies, les empoisonnements au monoxyde carbone et les inondations, en surveillant les systèmes climatiques et électriques ainsi que les points d’entrée de votre résidence.

5. Pour vous permettre d’avoir vraiment l’esprit en paix, le système interactif à écran tactile de couleur Go! Control vous permet de contrôler votre système, peu importe l’endroit où vous vous trouvez, par l’intermédiaire d’Internet ou de votre téléphone intelligent. Vous pouvez donc l’armer et le désarmer à distance, ce qui vous permet de barrer et de débarrer vos portes, tamiser l’éclairage, ajuster la température de la maison, etc. Un système de vidéo peut même vous informer des agissements de la femme de ménage et de la gardienne. Pour en savoir davantage sur la façon de protéger votre résidence lorsque vous n’y êtes pas, visitez le site protectron.com.

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Qu’est-ce que votre café dit sur vous?

(EN) Nous avons tous entendu l’expression « dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es ». Mais si vous me dites comment vous buvez votre café, je vous dirai qui vous êtes vraiment. L’époque où la grande majorité des Canadiens voyaient le café comme étant une simple tasse de café filtre ou de café instantané est bien révolue. Les cafés-bistros qui servent des cafés de spécialité sont devenus très populaires. De plus, les systèmes une tasse à la fois, comme les systèmes Keurig, ont élu domicile sur les comptoirs de cuisine des Canadiens. Les clients découvrent une grande variété de produits à base de café, et ils peuvent savourer des cafés de grande qualité dans le confort de leur foyer. Selon les résultats d’un sondage publiés dans le livre The You Code et le site time.com, votre choix de café peut en dire long sur votre personnalité. Si vous voulez en savoir davantage sur une personne que vous venez de rencontrer, ou si vous vous questionnez sur les champs d’intérêt du beau gentleman qui vient de commander un macchiato, lisez les personnalités-café qui suivent :

• Amateurs de latte: Ces gens aiment plaire aux autres, et ils sont souvent indécis. Ils ont tendance à être névrosés. Ça vous fait penser à quelqu’un? Peut-être votre meilleure amie qui n’arrive jamais à se décider au restaurant? Prenez les devants : commandez-lui un latte!

• Amateurs de cappuccino : Obsessifs et contrôlants, ils sont également créatifs, intègres et motivés. Ils font d’excellents amis, mais se lassent des personnes dénuées d’imagination. Ça vous fait penser à votre patron? Ou encore à ce collègue curieux qui veut tout contrôler? La prochaine fois que vous lui paierez le café, optez pour un capuccino et il sera au septième ciel!

• Amateurs de mocaccino : Ces gens sont prêts à tout essayer. Considérés comme étant des créateurs de tendances, ils sont aussi aventureux et audacieux, et ils aiment s’adonner aux plaisirs gastronomiques. Soyons francs : nous rêvons tous d’être cette personne. Alors qu’on nous apporte des mocaccinos!

• Amateurs de macchiato : Cérébraux et raffinés, ils s’attardent aux petits plaisirs de la vie. Vous pouvez compter sur eux dans toute situation. Alors la prochaine fois que quelqu’un commandera un macchiato, soyez attentif!

Ces résultats ne s’appliquent peut-être pas à tous, mais avec toutes les variétés de café disponibles aujourd’hui, vous pouvez être sûr d’en trouver un à votre goût.

Ces cafés de spécialité sont disponibles dans la nouvelle Collection de spécialité Van Houtte, conçue pour les systèmes Keurig K-Cup. Vous pouvez les trouver sur Keurig.ca, en épicerie et auprès de certains détaillants.

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Comment compenser une carence en oméga-3 ?

(EN) Il y a quelques années, un sommet mondial tenu en Belgique portant sur les oméga-3 affirmait qu’il existe une carence mondiale en oméga-3. Les participants pouvaient entendre que le manque d’oméga-3 dans l’alimentation quotidienne est aussi nocif pour la santé physique et mentale de notre espèce que les émissions de dioxyde de carbone le sont à la santé environnementale de notre planète.Une étude menée par l’Université Harvard soutenait que le déficit en oméga-3 est la huitième cause de décès aux États-Unis, causant jusqu’à 100 000 décès par année.

Les oméga-3 constituent un type de nutriments appelés les acides gras essentiels ou AGE. Ils sont considérés comme étant «essentiels» parce qu’ils sont nécessaires à une bonne santé mais ne peuvent être produits par le corps. Un autre AGE est l’oméga-6 et lorsque celui-ci est consommé dans un rapport équilibré, ils agissent ensemble pour maintenir le corps en santé.

Le régime alimentaire occidental moderne a bouleversé la consommation naturellement équilibrée d’AGE en encourageant les aliments avec trop d’acides gras oméga-6. On retrouve principalement cette source dans les huiles végétales raffinées comme le soja, le canola, le maïs, les aliments transformés et les viandes provenant d’animaux élevés à partir de soja et de maïs en remplacement de l’herbe. En outre, nous consommons trop peu d’oméga-3 qui se retrouvent principalement à l’état sauvage, dans l’eau froide et les poissons gras. Au lieu d’une alimentation avec des quantités équilibrées d’acides gras en oméga-6 et en oméga-3, le régime alimentaire typique devrait contenir un ratio d’oméga-6 et d’oméga 3 de 10:1 alors qu’il est aussi élevé qu’un ratio de 20:1.

Les symptômes d’une carence en acides gras d’oméga-3 incluent la fatigue, une mémoire déficiente, la peau sèche, des problèmes cardiaques, des sauts d’humeur ou de dépression et une mauvaise circulation.

La première étape visée afin de corriger cette déficience est d’augmenter la consommation d’acides gras d’oméga-3 et diminuer la consommation d’acides gras d’oméga-6. Cependant, les autorités dans le domaine sont d’accords pour affirmer qu’un changement de régime n’est qu’une partie de la solution. Les suppléments en oméga-3 sont également essentiels.

«En tant que fournisseur et leader mondial d’huiles de poisons oméga-3, la ligne de produits Nordic Naturals s’est engagée à corriger le déficit mondial en fournissant des suppléments d’oméga-3 offrant la pureté, la fraîcheur, la sécurité et l’efficacité» – mentionne Sarah J. Cuff, RHN, nutritionniste holistique enregistrée.

Pour plus d’information, visitez nordicnaturals.ca

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Comment protéger votre animal de compagnie des puces et des tiques

(EN) Lorsqu’un chat ou un chien est infesté de puces ou de tiques, il devient irritable et inconfortable. Mais saviez-vous que ces infestations peuvent entraîner de graves problèmes de santé pour votre animal de compagnie et les membres de votre famille ? Les personnes et les animaux qui sont allergiques à la salive des puces souffrent d’éruptions cutanées. Il arrive aussi que les puces et les tiques transmettent des maladies.

Une des meilleures façons de détecter les puces et les tiques est d’examiner votre animal régulièrement, surtout lorsqu’il est allé à l’extérieur ou qu’il est entré en contact avec d’autres animaux. Voici à quoi elles ressemblent :

• Les puces sont de petits insectes d’un à quatre millimètres, dont le corps aplati est brun foncé ou brun rougeâtre. De petits points noirs de la taille de grains de poivre moulu sur la peau près de la queue sur le dos de votre chien ou de votre chat sont des signes avertisseurs que votre animal pourrait être infesté.

• Les tiques se nourrissent de sang animal, incluant celui des humains. Elles ont quatre paires de pattes et sont faciles à apercevoir, surtout lorsqu’elles se nourrissent. Si vous constatez que votre animal de compagnie est infesté de puces ou de tiques, la première étape consiste à les enlever à la main comme suit :

• Dans le cas des puces, utilisez un peigne à épucer et portez une attention particulière aux endroits qu’elles préfèrent, généralement le cou, la queue et le ventre. Les dents du peigne laissent passer les poils, mais elles retiennent les puces, leurs déjections et le sang séché. Noyez les puces que vous trouvez dans de l’eau chaude savonneuse.

• Les tiques, quant à elles, doivent être enlevées avec précaution. Mettez des gants jetables et saisissez la tique avec une petite pince le plus près possible de la surface de la peau, de façon à ce que la pince forme un angle droit avec le corps de la tique. Délicatement, mais fermement, tirez et délogez la tique de la peau de l’hôte, en évitant les mouvements de torsion. Vous pouvez tuer les tiques en les congelant ou en les immergeant dans l’alcool à friction. Jetez ensuite les gants, puis lavez soigneusement vos mains et la pince. Le cas échéant, désinfectez la peau à l’endroit où la tique se nourrissait.

Si vous suspectez la présence de la maladie de Lyme et que vous aimeriez faire analyser une tique en laboratoire, adressez-vous à l’autorité de santé publique de votre province pour savoir à quel endroit vous devez l’envoyer. Pour obtenir des conseils sur la manipulation, l’emballage et l’expédition des tiques, consultez « Maladies infectieuses » de l’Agence de la santé publique du Canada à phac-aspc.gc.ca.

Afin de protéger leurs animaux de compagnie des puces et des tiques, certaines personnes utilisent des produits conçus pour être appliqués sur la peau des animaux, comme les traitements localisés, les shampoings, les vaporisateurs et les colliers. L’efficacité de ces produits a été démontrée; néanmoins il est extrêmement important pour la sécurité de votre animal et celle de votre famille de lire et de respecter le mode d’emploi sur l’étiquette.

Avant d’utiliser un produit antipuces ou antitiques sur votre animal de compagnie :

• informez-vous auprès de votre vétérinaire pour savoir quel produit choisir. Si votre animal de compagnie est âgé, malade ou sous médication ou, s’il s’agit d’une femelle, est enceinte ou allaitante, il peut être sensible aux produits antipuces ou antitiques;

• si votre animal de compagnie a des contacts réguliers avec des jeunes enfants, indiquez-le au vétérinaire;

• lisez toujours l’étiquette du produit et suivez attentivement le mode d’emploi, car les instructions peuvent changer au fil du temps;

• n’utilisez le produit que sur les animaux auxquels ils sont destinés selon l’étiquette : les produits pour chiens sur les chiens, et les produits pour chats sur les chats;

• appliquez uniquement la quantité de produit correspondant à la taille et au poids de votre animal de compagnie, car en quantité insuffisante, le produit peut s’avérer inefficace et en trop grande quantité, il peut être nocif;

• observez bien votre animal de compagnie pendant et après le traitement, surtout si c’est la première fois que vous utilisez un produit antipuces ou antitiques. Une réaction indésirable peut se manifester notamment par une irritation de la peau. Les crises d’épilepsie sont le signe d’une réaction plus sévère;

• si vous remarquez que votre animal de compagnie a une réaction indésirables, communiquez avec votre vétérinaire. Il est important de déclarer tout effet nocif au fabricant inscrit sur l’étiquette du produit. Les fabricants sont tenus par la loi de signaler les incidents à Santé Canada, mais vous pouvez également le faire.

N’hésitez pas à visionner la vidéo affichée sur le site http://canadiensensante.gc.ca/video/flea-tick-antipuces-antitiques-fra.php pour savoir comment appliquer les produits antipuces et antitiques de la bonne façon, ou encore communiquez avec l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire de Santé Canada par téléphone au 1 800 267-6315 ou par courriel à pmra.infoserv@hc-sc.gc.ca.

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Les boules-à-mites ne sont pas des bonbons !

(EN) Saviez-vous que les boules-à-mites que vous utilisez pour protéger vos vêtements contre les mites et leurs larves sont des pesticides ? En effet, les boules-à-mites et les paillettes antimites contiennent de la naphtaline. Bien que les produits antimites protègent notre linge préféré, ils présentent aussi un risque pour la santé des enfants et des animaux de compagnie s’ils ne sont pas manipulés convenablement.

Comme les boules-à-mites ressemblent à des bonbons ou à des boules de gomme, il arrive que des enfants les mangent par accident; ils peuvent alors manifester les symptômes suivants : diarrhée, vomissements, léthargie, manque d’appétit, fièvre, douleurs abdominales, douleur au moment d’uriner et urine plus foncée. Les animaux de compagnie qui avalent des boules-à-mites peuvent être aux prises avec une léthargie, des vomissements, une diarrhée, un manque d’appétit et des tremblements.

Pour éviter que les enfants et les animaux de compagnie mangent des boules-à-mites et que des vapeurs de dégagent dans l’air pendant leur entreposage, Santé Canada a formulé, en 2013, de nouvelles exigences visant l’emballage et l’étiquetage des produits de consommation contenant de la naphtaline.

Avant d’utiliser un pesticide, vous devez toujours lire et suivre le mode d’emploi figurant sur son étiquette. Dans le cas particulier des boules-à-mites et des paillettes antimites, veuillez suivre les règles ci-après :

• ne jamais utiliser une plus grande quantité du produit que ce qui est indiqué sur l’étiquette;

• conserver ces produits dans un contenant fermé hermétiquement, dans un endroit sec hors de la portée des enfants et des animaux de compagnie;

• ouvrir ces produits dans un endroit bien aéré et renfermer le contenant hermétiquement après usage;

• employer seulement ces produits à l’intérieur – au Canada, les boules-à-mites et les paillettes antimites ne sont pas homologuées pour un usage à l’extérieur.

Avant d’utiliser les articles en tissu ayant été entreposés avec des boules-à-mites, aérez-les amplement pendant plusieurs jours jusqu’à ce que l’odeur se soit dissipée, préférablement à l’extérieur en plein soleil, et inaccessible aux enfants et aux animaux de compagnie.

Si vous soupçonnez un cas d’empoissonnement accidentel en lien avec un produit contenant de la naphtaline, communiquez avec le centre antipoison de votre région ou votre médecin.

Pour en savoir davantage sur le sujet et sur d’autres questions de lutte antiparasitaire, ou encore pour obtenir de l’aide afin de déclarer un incident, communiquez avec l’Agence réglementaire de la lutte antiparasitaire de Santé Canada par téléphone au 1 800 267-6315 ou par courriel à pmra.infoserv@hc-sc.gc.ca.

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Des experts ferroviaires se disent préoccupés par la tendance en matière d’intrusions mortelles au Canada

(EN) Des experts ferroviaires canadiens sont préoccupés par le nombre de blessures et de décès évitables occasionnés par les intrusions dans les propriétés ferroviaires.

En 2014, au Canada, on a dénombré 58 accidents liés à des intrusions, dont 36 décès et 21 cas de blessures graves. La proportion d’accidents mortels liés à des intrusions (62 %) a baissé comparativement à l’an dernier (76 %). Cependant, le nombre de blessures graves a augmenté de 48 % comparativement à l’an dernier.

« Nous ne tolérerons pas que des gens mettent leur vie et celle des autres en danger, a déclaré Stephen Covey, chef de la Police du CN. « Au Canada, trop de personnes meurent à cause de blessures subies dans des accidents liés aux intrusions dans la propriété ferroviaire, alors qu’il est possible d’éviter ces décès. Il n’est pas sûr pour les enfants de s’amuser sur les voies ferrées ni pour les adultes d’y prendre un raccourci. Si nous voulons réduire les accidents, la sécurité est avant tout une responsabilité partagée. Le public doit également faire sa part et respecter les règles en tout temps. Il est important de se rappeler qu’un train pourrait passer à tout moment. »

Outre les blessures évidentes que pourraient subir les personnes commettant une intrusion, ce comportement est la source d’un grand stress émotionnel pour les membres des équipes de train. Et il s’agit malheureusement d’une situation à laquelle ils doivent faire face trop souvent.

Toute l’année, la Police du CN s’efforce de réduire le nombre d’incidents, de décès et de blessures liés à des intrusions en menant des initiatives de sécurité à des gares de banlieue, des terminaux intermodaux et des passages à niveau au Canada et aux États-Unis. De plus, des visites sont effectuées dans des gares de trains de banlieue afin de cibler davantage d’utilisateurs ferroviaires, en particulier des parents à qui l’on demande instamment de transmettre les renseignements sur la sécurité à leurs enfants. En outre, la police ferroviaire partout dans le réseau s’affaire à déterminer les zones à risque élevé en matière d’intrusions et élabore des stratégies ciblées en vue de réduire le nombre d’incidents.

En collaboration avec des organismes comme Opération Gareautrain, le CN fait la promotion de la sécurité ferroviaire depuis plus de 25 ans dans le cadre de son programme de sensibilisation communautaire La sécurité, on embarque! Chaque année, des agents de la police ferroviaire présentent des centaines d’exposés sur le thème La sécurité, on embarque! et s’adressent à plus de 300 000 enfants et adultes dans les écoles et à l’occasion d’activités communautaires au Canada et aux États-Unis, afin de les sensibiliser à l’importance de la sécurité et aux dangers de marcher ou de jouer sur les voies ferrées ou à proximité.

Si vous êtes témoin d’un comportement dangereux dans une propriété ferroviaire, n’hésitez pas à le signaler à la Police du CN, au 1 800 465-9239, ou aux services d’urgence locaux.

Pour obtenir plus de renseignements au sujet des initiatives en matière de sécurité ferroviaire, visitez le site http://www.operationgareautrain.ca.

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Le mimosa réinventé

(EN) Un brunch sans bulles n’est pas digne de ce nom, alors pourquoi ne pas les mettre à l’avant plan? Aménagez un bar à mimosas où vos invités pourront créer leurs propres mélanges pétillants et savoureux. Voici quelques conseils simples comme bonjour qui vous permettront de préparer un bar éblouissant en un tournemain.

1. Commencez par le début. Un mimosa authentique se compose uniquement de jus d’orange et de champagne, mais il faut parfois sortir des sentiers battus ! Encouragez vos invités à user de créativité en leur offrant toute une gamme de jus de fruits, d’eaux pétillantes, de mousseux ou de champagne. Et comme il s’agit de réinventer le mimosa, rien ne vous oblige à utiliser des flûtes à champagne. Suivez les dernières tendances en faisant preuve d’originalité et utilisez vos pots Mason ou vos verres à martini.

2. Des mélanges parfumés. Présentez un assortiment d’aromates ciselés et de fruits émincés que vos invités pourront intégrer à leur mimosa. Pourquoi ne pas leur proposez d’opter pour le romarin et de décorer leur verre d’une rondelle d’orange, ou de se laisser tenter par des fraises fraiches pressées accompagnées de basilic? Les possibilités sont infinies : fournissez de bons ingrédients et laissez l’imagination de vos invités faire le reste.

3. Un peu de légèreté. Si certains de vos invités préfèrent les boissons moins caloriques, proposez-leur du jus Simply Orange à l’eau de coco. Offrant seulement 80 calories par portion, ce qui représente 25 % de moins que le jus d’orange habituel, ce jus sans sucre ajouté et sans agent de conservation se marie délicieusement au champagne et à l’eau pétillante. Tout le monde y trouvera son compte !

4. La touche finale. Pour soigner la présentation de votre bar à mimosas, agrémentez la table de fleurs coupées, d’une nappe toute simple et de jolies serviettes cocktail.

Pour découvrir d’autres idées de brunch et pour présenter vos créations, suivez @Simply_Canada sur Twitter (en anglais).

Consommez l’alcool avec modération.

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Comment faire face à la réalité d’un diagnostic de cancer de la prostate au stade avancé

(EN) Selon les paroles d’un sage : « La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations prises, mais par le nombre de moments qui nous ont coupé le souffle. » Pour les hommes aux prises avec un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration ou CPRCm – et leur famille – ce sentiment ne pourrait pas être plus vrai.

Un diagnostic de ce type de cancer au stade avancé signifie que le cancer s’est propagé à d’autres parties du corps et, malheureusement, dans de nombreux cas, peut avoir une issue fatale.

« Les hommes atteints d’un cancer de la prostate au stade avancé ainsi que leur famille font face à un fardeau que bon nombre de Canadiens ne seront jamais capables de comprendre », affirme Jackie Manthorne, Présidente et PDG du Réseau canadien des survivants du cancer (RCSC). « Les symptômes physiques de la maladie, tels que la douleur, signifient que non seulement ces hommes font face à une maladie en phase terminale, mais qu’ils sont également privés de leur qualité de vie et de leur capacité de profiter pleinement du temps qu’il leur reste avec leurs proches. »

Les patients souffrant d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration doivent composer avec la douleur et les fractures osseuses imputables aux métastases, qui surviennent chez environ 90 % des patients. Le cancer de la prostate au stade avancé touche les hommes à la fois sur le plan physique, psychologique et social, ce qui compromet leur espérance de vie et leur qualité de vie. Quelque 300 000 hommes à travers le monde développent chaque année un CPRCm.

Le traitement du CPRCm comporte son lot de défis car la maladie peut éventuellement progresser et le patient peut développer une résistance au traitement. D’où l’importance capitale de mettre à la disposition des médecins plusieurs options thérapeutiques afin de les aider à traiter leurs patients. Récemment, Santé Canada a approuvé l’indication étendue de Xtandi, un inhibiteur des récepteurs des androgènes, utilisé auparavant uniquement après une chimiothérapie. Désormais, Xtandi peut être utilisé plus tôt chez les patients atteints d’un CPRCm, avant même le besoin de recourir à une chimiothérapie.

Dans la mesure où le traitement du CPRCm nécessite une approche pluridisciplinaire, il est important que les patients consultent leur équipe soignante pour déterminer une stratégie de traitement adéquate.

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