Comment faire face à la réalité d’un diagnostic de cancer de la prostate au stade avancé

(EN) Selon les paroles d’un sage : « La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations prises, mais par le nombre de moments qui nous ont coupé le souffle. » Pour les hommes aux prises avec un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration ou CPRCm – et leur famille – ce sentiment ne pourrait pas être plus vrai.

Un diagnostic de ce type de cancer au stade avancé signifie que le cancer s’est propagé à d’autres parties du corps et, malheureusement, dans de nombreux cas, peut avoir une issue fatale.

« Les hommes atteints d’un cancer de la prostate au stade avancé ainsi que leur famille font face à un fardeau que bon nombre de Canadiens ne seront jamais capables de comprendre », affirme Jackie Manthorne, Présidente et PDG du Réseau canadien des survivants du cancer (RCSC). « Les symptômes physiques de la maladie, tels que la douleur, signifient que non seulement ces hommes font face à une maladie en phase terminale, mais qu’ils sont également privés de leur qualité de vie et de leur capacité de profiter pleinement du temps qu’il leur reste avec leurs proches. »

Les patients souffrant d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration doivent composer avec la douleur et les fractures osseuses imputables aux métastases, qui surviennent chez environ 90 % des patients. Le cancer de la prostate au stade avancé touche les hommes à la fois sur le plan physique, psychologique et social, ce qui compromet leur espérance de vie et leur qualité de vie. Quelque 300 000 hommes à travers le monde développent chaque année un CPRCm.

Le traitement du CPRCm comporte son lot de défis car la maladie peut éventuellement progresser et le patient peut développer une résistance au traitement. D’où l’importance capitale de mettre à la disposition des médecins plusieurs options thérapeutiques afin de les aider à traiter leurs patients. Récemment, Santé Canada a approuvé l’indication étendue de Xtandi, un inhibiteur des récepteurs des androgènes, utilisé auparavant uniquement après une chimiothérapie. Désormais, Xtandi peut être utilisé plus tôt chez les patients atteints d’un CPRCm, avant même le besoin de recourir à une chimiothérapie.

Dans la mesure où le traitement du CPRCm nécessite une approche pluridisciplinaire, il est important que les patients consultent leur équipe soignante pour déterminer une stratégie de traitement adéquate.

http://www.leditionnouvelles.com

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